• La veillée funéraire ou le savoir vivre des (grandes) familles malgaches

    Dans les faire-part des gens d’Antananarivo, il est devenu fréquent d’y lire « tsy misy ny fiaretan-tory » qui signifie « il n’y a pas de veillée ».  Il était d’usage (et il l’est encore dans certaines familles) de rester chez la famille du défunt pour leur tenir compagnie et chanter (des cantiques ou autres). Pour des raisons économiques pour d’uns et pratiques pour d’autres, beaucoup de familles ont laissé cette coutume. Les gens viennent La famille des défunts qui ont encore la possibilité ou bien l’obligation sociale d’organiser, durant deux à quatre nuits avant l’enterrement, des soirées de veillée funéraire, doit s’organiser pour mieux recevoir les personnes qui vont venir la nuit. En…