07|11|24 - Asabotsy mifankahita ! | BND 07
novembre 23, 2007
Maro ireo anaran-tànana izay rohizana anarana tonon’andro any Madagasikara : Alatsinainy-Bakaro, Talata-Ampano, Soavimasoandro-Alarobia, Alakamisy-Ambohimaha, Anjoma-Fanjakana, Asabotsy-Ranoroahina … anjaranareo ny manohy ny lisitra ary heveriko fa izay mahita anarana miaraka amin’ny Alahady no ho mpandresy.
Ny iombonan’ireo tanàna rehetra ireo dia ny andron-tsena. Izany hoe andro iray isan-kerinandro no mba natokana ahafahana miantsena any amin’izany faritra izany ka dia tena andro firavoravoana mihitsy io. Lire la suite
06|11|25 - Avec Samuel, ma Journée sans achat
novembre 24, 2006

Le samedi 25 Novembre 2006, aura lieu “la Journée sans achat” ou I BND [International Buy Nothing Day].
Né en Amérique du Nord pour protester contre la logique du consumérisme excessif. Ce mouvement trouve un écho en Suisse au travers de Christnet, un forum oecuménique de chrétiens sensibles aux questions écologiques et sociales. Mon ami Samuel Ninck, y propage sa vision “d’une promesse biblique d’un style de vie non-matérialiste.”
Pigeon achète
novembre 15, 2006
Ou comment se griller devant votre famille qui habite au bled.
Le principe quand on fait du shopping à Tananarive, c’est de ne jamais se vanter auprès de sa famille qu’on a fait l’affaire du siècle.
Parce que 90 % du temps, ils vous regardent avec des yeux merlans frits quand tout fier de vous-même, vous annoncez tambour battant le prix que vous avez arraché au vendeur larmoyant-j’ai-10-gosses-et-ma-belle-mère-à-nourrir-en-vendant-ce-sac au bout d’une demi-heure de marchandage.
Tout simplement, parce qu’eux, sans même négocier (ou en tout cas, moins longtemps), ils l’ont pour 10 fois moins cher.
Un de mes passe-temps préférés à Tananarive (faut dire, y a pas grand chose d’autre à faire quand on n’a pas d’amis dans une ville), c’est le shopping. J’aime beaucoup tout ce qui est artisanat. Parce que quand je rentre sur Paris, je peux crâner avec mes jolis sacs et paniers.Héhéhéhé :-).
Bref, quand on fait les courses en ville, les prix ne sont pas affichés. Alors je tente de me renseigner avec mon accent pourri et hésitant, tâtant la marchandise et esquissant une moue dubitative sur la qualité du sac (bien qu’en mon for intérieur, je suis sûre qu’il ira avec tous mes habits et qu’il va seoir à mon teint mais il faut garder une certaine maîtrise de soi. Surtout quand c’est un très très joli sac).
Bref, à chaque fois, c’est le même rituel :
- Ohatrinona ? (C’est combien ?)
- 50 000 miady varotra (50 000, mais on peut négocier)
Je convertis en euros. L’erreur à ne jamais faire. Ouah, ça fait rien du tout, ça !
Je baisse un peu le prix pour la forme, parce qu’il faut négocier, c’est le jeu.
C’est bizarre, la marchande conclue très vite le deal.
J’en déduis que je me suis encore faite avoir.
Zut.
Surtout ne pas avouer à la famille combien je l’ai payé.
Je comprends pas, je dois avoir une grosse pancarte sur mon front “be vola”(très riche). La prochaine fois, je me renseignerai sur les prix pratiqués …



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