Quelques médicaments en vente libre
mars 12, 2008
Médicaments en vente libre : Bien ou danger ?
En France, cela se fera seulement en avril 2008, alors que c’est devenu une habitude dans les pays anglo-saxons. Est-on prêt ou est-on préparé à vivre ce changement qui n’est pas seulement d’ordre économique mais surtout d’ordre sanitaire !
Un monsieur a dit au journal télévisé de ce jour: ” Il ne s’agit pas de produits alimentaires ” ! …
Pour les pharmaciens, ce sont des produits à vendre certes, mais il s’agit surtout de médicaments qui peuvent être dangereux si l’on n’est pas acheteur avisé. Malheureusement, la population n’a pas encore été éduquée pour ! Ce qui sera certainement chose faite avec le temps et selon les besoins…
Au Canada, par exemple, les émissions éducatives télévisuelles sont nombreuses en matière de santé et de soins prodigués par soi-même… Cela fait partie du mode de vie.
A Madagascar, la pauvreté aidant, la population a été faiblement assistée en matière de santé ; les remèdes de grand-mère ont toujours tenu une place importante dans la vie des Malgaches. La connaissance des plantes et leurs vertus tant pour les soins que pour la prévention des maladies ont toujours fait partie de la culture malgache.
En espérant que cela revienne ou ne se perde pas !
Fiakaran’ny tosi-drà!
janvier 21, 2008
Tena anisan’ny aretina mitarika ny fahafatesana ny fiakaran’ny tosi-drà ka tokony ho mailo ny rehetra @ izao vanim-potoana misy antsika izao mantsy dia maro ny tanora no be tosi-drà ka mety misy ny tapaka lalandrà raha tsy voaramaso sy manaraka fitsaboana tsara!
Betsaka ny mety mahatonga io tosi-drà miakatra io mety avy @ fifohana sigara na fisotroana taoka be laotra fa ny tena tiana hisarihina ny saintsika dia ity sakafo matsiro sy be menaka ity ary indrindra dia ny fihinana ny hen’omby! iza moa ny malagasy tsy hilela molotra raha manoloana lasopy tongotr’omby na silamangany! tena sakafo tian’ny malagasy tokoa izy ity kanefa dia mampavesatra ny rà mikorina @ vantana satria tsy levona ny menaka entin’izy ireny ka manery ny lalandrà! tokony ho lanjalanjaina izany ny sakafo hoanina na mifady sakafo rehefa hita oe misy ny fikaran’ny tosi-drà!
Fa ny tena tiako iadiantsika hevitra eto dia ity sira misy ioda ity e! satria mantsy voalaza fa io ioda io koa no tena manafaingana ny fahatapahan’ny lalandrà! betsaka mantsy ny olona milaza oe ahahy na atapy andro izy ireny dia miala ilay ioda ao anatiny kanefa nisy “chimiste” nanotaniako momba an’io dia tsy mitombona velively ny fanahazana ny sira io dia manala ny ioda ao anatiny?
fehiny, tsara izany ny tanora raha mijery sy manaramaso ny tosi-drà any @ mpitsabo ary raha tahiny ka ambony ny tosi-drà dia aleo mihinana fanafody fa tsy hanao dokotera tena @ fihinanana tongolo gasy sy ny fisotroana tambavy fotsiny! ny fetrany mantsy no tsy voakajy tsara ka eo no mety ho zava-doza raha miaotra ny dôzy hoanina lasa mitarika aretina hafa indray avy eo!
Pourquoi investir dans la nutrition?
juillet 18, 2007
Voici une vidéo très intéressante, sur l’enjeu de la lutte contre la malnutrition.
<Voix off> Madagascar est un pays où généralement la population jouit d’une nature généreuse et d’une terre fertile. La malnutrition pourtant, sévit toujours dans le pays. Elle touche encore la moitié des enfants de moins de 5 ans. Les signes extérieures ne sont pas toujours reconnues et les victimes elles-mêmes n’en sont pas conscientes. C’est pourquoi la communauté ne se rend même pas compte de son existence. La malnutrition attaque en premier lieu les enfants de bas âge et les mères, puis les enfants en âge d’être scolarisés, et plus tard, les adultes qui seront main-d’oeuvre de notre économie.
Le développement durable auquel nous aspirons tous pour Madagascar s’appuie inévitablement sur la qualité des ressources humaines, à la fois les bras mais aussi la matière grise d’un développement rapide et durable. Les principaux problèmes nutritionnels à Madagascar ont trait aux retards de croissance, au déficit pondéral, à la pratique inadéquate de l’allaitement maternel, et aux carences en vitamine A, iode et fer.
Habitudes alimentaires inappropriées, soins inadéquats, insalubrité, problèmes d’accès aux services de santé, insécurité alimentaire, telles sont les causes sous-jacentes de la malnutrition. Tout cela réduit considérablement la chance de survie et la potentialité de la mère et de l’enfant, ainsi que de l’écolier et de l’adulte travailleur.
Survie des enfants de moins de 5 ans
Pour les enfants de 0 à 5 ans, la malnutrition constitue aujourd’hui la cause principale de mortalité. 54% des décès des enfants de moins de 5 ans sont attribuables à la malnutrition.
Il est important de souligner que la malnutrition est un phénomène très précoce qui survient dans la petite enfance d’un trop grand nombre d’enfants malagasy.
De la question de la baisse de poids des enfants:
Les viandes, poissons et oeufs sont des aliments indispensables pour la croissance des enfants. Pourtant les enfants ne mangent pas souvent ces produits à cause de la situation économique. C’est ce qui réduit le poids des enfants.
L’enfant qui survit à la malnutrition et aux maladies associées, garde les séquelles intellectuelles et physiques, toutes irréversibles, jusqu’à la fin de sa vie. Mais si le niveau de notre effort reste tel quel, des dizaines de milliers d’enfants paieront de leur vie sur les 10 ans à venir.
- La mauvaise pratique de l’allaitement maternel: décès de 40 000 enfants de moins de 1 an.
- La carence en vitamine A: 41 000 enfants de moins de 5 ans.
- La malnutrition protéino-énergétique: décès de 197 000 enfants de moins de 5 ans.


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