Herintaona lasa tokoa mantsy izay!

février 20, 2009 Avylavitra  

Avy tsy mitsahatra ny erika ao an-tokontany ao izao hariva izao. Sady mangatsiaka be ny andro. Manoatra noho ireny andro ririnina ireny. Angamba koa efa zatra ilay hafanana nigaingaina nandritry ny andro vitsivitsy teo aloha teo ny tena.

Efa nalefa ihany moa ny hafatra fa hoe misy andro ratsy miforona any akaikin’ny morontsioraka any amin’izao fotoana (raha tsy efa mandrakotra an’i Madagasikara aza). Ka tany amin’ny faritra Analanjirofo tany izy izay, ary mitondra orana betsaka. Enga anie mba ho hatreo fotsiny ihany ny amin’iny.

Izany rehetra izany dia nanaitra fahatsiarovana tao anatiko.

Herintaona lasa tokoa mantsy izay. 20 febroary toy izao anio izao, ny taona 2008, no namoahako teto amin’ny MalagasyMiray sy tany anatin’ny blaogiko manokana ny momba ny rivodoza IVAN.

Herintaona nahitako izany hoe ranobe nanenika an’Antananarivo, fefiloha vaky. Herintaona nitsidihako ireo tranolain’ny UNICEF teny Anosizato sy ny manodidina azy, nametrahana ireo tra-boina. Herintaona ihany koa tena nandraisako anjara tamin’izany hoe mampita hafatra, na mizara vaovao ho an’ny hafa. Herintaona nahatsiarovako fifaliana tamin’izany hoe mizara izany.

Herintaona toy izao koa anefa, nandritra iny IVAN iny, no nampivarahontsana ahy raha nosimban’ny rivodoza IVAN ny trano teny Ambohimanarina, nefa ankohonana tsy nahita naleha no napetraka tao, ka nitondra aretim-po ho an’ilay ramatoabe, nentiny hatrany am-pasana herinandro vitsy taorian’izay.

Herintaona nifamahofahoan-javatra maro raha fintinina.

Herintaona lasa tokoa mantsy izay!

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Cyclone Ivan : Le risque de famine pris au sérieux

février 27, 2008 Tomavana  


Accueil sinistré d'Ivan, près EPP Anosizato Andrefana
« Réfugiés hébergés sous tente près de l l’EPP Anosizato Ouest », photo mise à disposition par Avyalavitra >> | gazetyavylavitra.wordpress.com >>

[Lahatsoratra Malagasy - Rivomahery Ivan : Manangasanga sahady ny kere >>]

Tout comme l’année précédente où le passage du cyclone Indlala était suivie de famine, elle menace déjà des régions entières de l’Est de Madagascar, déjà durement frappées par le cyclone Ivan. Les superficies concernées sont gigantesque, rizières comme champs, les stocks de semences intégralement détruits, le bétail décimé :

un risque d’insécurité alimentaire élevé pour les 6 prochains mois […] Les 4 districts concernés sont Sainte-Marie, Vavatenina, Soanierana Ivongo et Fénérive-Est, où des solutions ont déjà pu être identifiées, à savoir la distribution des semences en riz irrigué (au plus tard à la fin du mois de février pour récupérer la grande saison, puis en juin, avant le début de la culture contre-saison) et en riz pluvial (septembre) ainsi que des semences maraîchages (avant le mois de mai) et de vivres (à partir de mars et ce, pour 6 mois).

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Cyclone Ivan : 15′000 enfants de Madagascar ont besoin d’une aide d’urgence

février 24, 2008 Tomavana  


[Lahatsoratra Malagasy - Rivomahery Ivan : zaza Malagasy tra-boina miisa 15′000 no mila vonjy maika >>]

Le cyclone Ivan qui a soufflé sur l’île de Madagascar dimanche, a fait au moins 29 morts et touché environ 300 000 personnes selon un nouveau bilan provisoire [22 février 2008].
L’UNICEF demeure préoccupé au vu des nombreux dégâts résultant de cette catastrophe. Selon des estimations de l’UNICEF 30 000 ont urgemment besoin d’une assistance; la moitié de ces personnes est en bas âge [c’est-à-dire 15 000].

Les Fonds des Nations unies pour l’enfance ou UNICEF [United Nations Children’s Fund] sont particulièrement préoccupé par “de possible flambée des maladies hydriques, dues aux pluies qui continuent de tomber.” En effet les puits sont submergés, les rivières en crues et les toilettes débordent etc … rendant tout eau impropre à la consommation.

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Solidarité de la blogosphère post-cyclone

février 22, 2008 Tattum  

Après le passage du cyclone Ivan, un mouvement de solidarité et d’aide se déploie, sur le terrain et sur le net. Donner chacun à son échelle, en pensées de soutien, en actions concrètes, ce que l’on peut, car on le peut. En espérant sincèrement que certaines ne soient juste de la récupération médiatique, comme on a déjà pu voir après le tsunami en Asie ou Katrina en Amérique.

Ils ont annoncé que suite à l’effondrement de l’hôtel Antsara à Saite-Marie, neuf personnes qui s’y trouvaient auraient perdu la vie.
Vous avez dénoncé le danger de véhiculer un peu trop rapidement des informations non vérifiées, qui plus est lorsque celles-ci sont erronées.
Vous avez très justement soulevé l’absence de dispositif et de numéro d’urgence pour ceux qui ont besoin d’aide ou [Mg], pour les appels au secours, concernant justement les sinistrés de l’hôtel Antsara. Et combien cela peut être terrible pour les victimes et leurs proches.

Depuis l’appel téléphonique de sa fille dimanche à 8h30, Simon Rabenatoandro a tout fait pour émettre des appels de détresse afin de sauver sa fille. «J’ai passé 150 appels pour alerter tout le monde, des militaires jusqu’aux autorités civiles. En vain», souligne ce père qui dénonce l’indifférence de tous les responsables. Il a aussi pris la peine d’alerter les journaux. «Ma femme et moi avions vécu dans l’angoisse pendant 70h, à attendre qu’une information vienne de notre troisième enfant, Judith», raconte-t-il.

Vous avez enfin relayé le témoignage de deux rescapés rapatriés à Antananarivo, paru dans l’Express Madagascar.
Qui qu’ils soient, plus les milliers de sinistrés dans tout Madagascar, on se sent concerné et solidaire. Mais force est de dire que si on a en plus eu l’occasion de les connaître, comme de les avoir lu puis rencontré, ça fait un choc supplémentaire…

La rescapée dont vous parliez est une bloggueuse, membre de Malag@sy Miray. Je l’ai appris hier…
Loin de l’idée de scoop, et bien que j’imagine que lire les blogs soit le dernier de ses soucis, ce message lui est adressé pour lui communiquer tout notre soulagement, soutien et pleine solidarité.

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Cyclone Ivan : Appeler à l’aide, oui mais qui appeler ?

février 19, 2008 Tomavana  

Le désormais ex-cyclone Ivan tarde à se décider a quitter Madagascar tandis que les côtes du Mozambique, l’autre plat pays, sont déjà sur le qui-vive.

Une femme victime de l’effondrement de son hôtel à l’ile Sainte-Marie, avec neuf autres personnes, a réussi à avertir son père à Antananarivo. Qui a son tour a du remuer ciel et terre pour faire passer son appel au secour, jusqu’à passer à l’antenne de la vénérable Radio National Malagasy [RNM]. Il y a eu d’innombrable autre victimes, dont probablement certains avec des téléphone portables … sans savoir à qui adresser leur appel.

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