Misy rivodoza vao niforona indray

mars 22, 2008 news2dago  

Tsy afabela e! izay no teny tsotra sy mora hilazana an’ity mahazo ny malagasy ity! satria dia hitsidika ny any@ faritra SAVA ato anatin’ny 48h i LOLA na ilay rivodoza vao niforona ao avaratr’i Madagasikara ao! raha ny vinavina navoakan’ny CNN t@ 15:30 UT

Ampitapitao malaky indray ity vaovao ity raha azo atao !

Climatologie-solidarité: “A Chacun pour son bol d’air !”

mars 6, 2008 Helisoa  

Comme vous savez, en France les enfants sont en vacances d’hiver. J’ai un pré-ado qui suit de près l’évolution du climat ou plus précisément, du cyclone, à Madagascar. Au journal TV de ce midi, il regarde les “infos d’outre-mer”. Soudain, je l’entends hurler, scandalisé: “maman, écoute çà ! Il y a un gros cyclone qui est juste sur toute la moitié nord de Madagascar: et ils disent “Mayotte court un grand danger !”

Et je réponds: “Et c’est tout ?

- C’est tout !  Mais tu sais maman, c’est grave parce qu’ils sont au courant de ce qui se passe et ils ne le disent pas. A quoi rime leur travail alors ?”

Et j’ai senti dans la naïveté et l’air scandalisé affiché de mon fils, une déception bien tranchée vis-à-vis de la société et surtout des adultes.

Je me suis alors empressée de lui dire:

“Tu sais, tu dois te dire qu’ils sont dans une émission réservée à une région du globe et ils doivent s’en tenir !

- Mais, le climat, maman n’est pas limité à une région. Il concerne tout le monde. Et un cyclone représente un grave danger pour tous. Un grand cyclone était sur Madagascar, une petite phrase ne leur coûte rien !”

Et vlan ! Voilà ! La vérité sort de la bouche d’un petit !

Une petite phrase comme “Tiens, un cyclone est juste sur la partie nord de Madagascar ! Nous avons une pensée pour eux tous la-bàs, Courage !” aurait été mieux acceptée par queqlues spectateurs et serait un geste de solidarité nettement apprécié et bienvenue pour tous ceux qui habitent l’Océan Indien qui n’est pas exclusivement occupé par “les pays d’outre-mer” !

Voilà l’image de la mondialisation et de la solidarité internationale que l’on montre indirectement et quotidiennement à nos enfants ! Qu’apprenons-nous à nos enfants ? Où sont les notions de solidarité ? d’humanité ?…

A chacun pour sa pomme ! A chacun pour son bol d’air !

L’être humain n’a pas encore compris que la terre est devenue de plus en plus petite; que les cataclismes deviennent alors affaire de tous “outre-mer ou pas !”, que la terre ne peut plus être subdiviée en petits territoires privilégiés pour certains et délaissés “indirectement” par d’autres qui affichent de “l’indifférence” pour les affaires d’autrui !

Une pensée affectueuse et disons “courage !” à tous ceux qui sont dans cette partie du monde !

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Cyclone “JOKEWAY?” indray

mars 5, 2008 Avylavitra  

 Vaovao voaray tamin’ny 13h Madagascar: Misy cyclone ao amin’ny Ocean Indien. Jokeway no nahenoako ny anarany (miala tsiny raha diso ny fanoratra fa ny fanenony no raiso. Ny zava_dehibe dia ny fiampitan’ity vaovao ity haingana). Mikisaka miakandrefana izy io ary mamonjy an’i Diego raha ny fizotrany. Mbola any amin’ny 190km miala an’i Diego ao amin’ny Avaratra atsinanana no misy azy ity, nefa hitondra orana betsaka sy rivotra mahatratra 80km isan’ora. 250km ny savaivony ary miadana ny fifindrany. Voakasiky ny filazana loza manambana daholo ny faritr’i DIANA, SAVA ary SOFIA.

Ampitampitao malaky azafady

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Cyclone Ivan : Le risque de famine pris au sérieux

février 27, 2008 Tomavana  


Accueil sinistré d'Ivan, près EPP Anosizato Andrefana
« Réfugiés hébergés sous tente près de l l’EPP Anosizato Ouest », photo mise à disposition par Avyalavitra >> | gazetyavylavitra.wordpress.com >>

[Lahatsoratra Malagasy - Rivomahery Ivan : Manangasanga sahady ny kere >>]

Tout comme l’année précédente où le passage du cyclone Indlala était suivie de famine, elle menace déjà des régions entières de l’Est de Madagascar, déjà durement frappées par le cyclone Ivan. Les superficies concernées sont gigantesque, rizières comme champs, les stocks de semences intégralement détruits, le bétail décimé :

un risque d’insécurité alimentaire élevé pour les 6 prochains mois […] Les 4 districts concernés sont Sainte-Marie, Vavatenina, Soanierana Ivongo et Fénérive-Est, où des solutions ont déjà pu être identifiées, à savoir la distribution des semences en riz irrigué (au plus tard à la fin du mois de février pour récupérer la grande saison, puis en juin, avant le début de la culture contre-saison) et en riz pluvial (septembre) ainsi que des semences maraîchages (avant le mois de mai) et de vivres (à partir de mars et ce, pour 6 mois).

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Cyclone Ivan : 15′000 enfants de Madagascar ont besoin d’une aide d’urgence

février 24, 2008 Tomavana  


[Lahatsoratra Malagasy - Rivomahery Ivan : zaza Malagasy tra-boina miisa 15′000 no mila vonjy maika >>]

Le cyclone Ivan qui a soufflé sur l’île de Madagascar dimanche, a fait au moins 29 morts et touché environ 300 000 personnes selon un nouveau bilan provisoire [22 février 2008].
L’UNICEF demeure préoccupé au vu des nombreux dégâts résultant de cette catastrophe. Selon des estimations de l’UNICEF 30 000 ont urgemment besoin d’une assistance; la moitié de ces personnes est en bas âge [c’est-à-dire 15 000].

Les Fonds des Nations unies pour l’enfance ou UNICEF [United Nations Children’s Fund] sont particulièrement préoccupé par “de possible flambée des maladies hydriques, dues aux pluies qui continuent de tomber.” En effet les puits sont submergés, les rivières en crues et les toilettes débordent etc … rendant tout eau impropre à la consommation.

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Solidarité de la blogosphère post-cyclone

février 22, 2008 Tattum  

Après le passage du cyclone Ivan, un mouvement de solidarité et d’aide se déploie, sur le terrain et sur le net. Donner chacun à son échelle, en pensées de soutien, en actions concrètes, ce que l’on peut, car on le peut. En espérant sincèrement que certaines ne soient juste de la récupération médiatique, comme on a déjà pu voir après le tsunami en Asie ou Katrina en Amérique.

Ils ont annoncé que suite à l’effondrement de l’hôtel Antsara à Saite-Marie, neuf personnes qui s’y trouvaient auraient perdu la vie.
Vous avez dénoncé le danger de véhiculer un peu trop rapidement des informations non vérifiées, qui plus est lorsque celles-ci sont erronées.
Vous avez très justement soulevé l’absence de dispositif et de numéro d’urgence pour ceux qui ont besoin d’aide ou [Mg], pour les appels au secours, concernant justement les sinistrés de l’hôtel Antsara. Et combien cela peut être terrible pour les victimes et leurs proches.

Depuis l’appel téléphonique de sa fille dimanche à 8h30, Simon Rabenatoandro a tout fait pour émettre des appels de détresse afin de sauver sa fille. «J’ai passé 150 appels pour alerter tout le monde, des militaires jusqu’aux autorités civiles. En vain», souligne ce père qui dénonce l’indifférence de tous les responsables. Il a aussi pris la peine d’alerter les journaux. «Ma femme et moi avions vécu dans l’angoisse pendant 70h, à attendre qu’une information vienne de notre troisième enfant, Judith», raconte-t-il.

Vous avez enfin relayé le témoignage de deux rescapés rapatriés à Antananarivo, paru dans l’Express Madagascar.
Qui qu’ils soient, plus les milliers de sinistrés dans tout Madagascar, on se sent concerné et solidaire. Mais force est de dire que si on a en plus eu l’occasion de les connaître, comme de les avoir lu puis rencontré, ça fait un choc supplémentaire…

La rescapée dont vous parliez est une bloggueuse, membre de Malag@sy Miray. Je l’ai appris hier…
Loin de l’idée de scoop, et bien que j’imagine que lire les blogs soit le dernier de ses soucis, ce message lui est adressé pour lui communiquer tout notre soulagement, soutien et pleine solidarité.

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Cyclone Ivan : Appeler à l’aide, oui mais qui appeler ?

février 19, 2008 Tomavana  

Le désormais ex-cyclone Ivan tarde à se décider a quitter Madagascar tandis que les côtes du Mozambique, l’autre plat pays, sont déjà sur le qui-vive.

Une femme victime de l’effondrement de son hôtel à l’ile Sainte-Marie, avec neuf autres personnes, a réussi à avertir son père à Antananarivo. Qui a son tour a du remuer ciel et terre pour faire passer son appel au secour, jusqu’à passer à l’antenne de la vénérable Radio National Malagasy [RNM]. Il y a eu d’innombrable autre victimes, dont probablement certains avec des téléphone portables … sans savoir à qui adresser leur appel.

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