Tsy fety ve raha tsy misy toaka?
Tonga indray ito ny faran’ny herinandro. Faran’ny herinandro izay mifanojo amin’ny fankalazana ny fetim-pirenena. Amin’izao vanim-potoana hiainantsika izao moa dia ny datin’ny 26 iona no natokana hankalazana izany satria dia io no voamarika fa fotoana niverenan’ny fahaleovan-tenan’ny malagasy rehefa nozanahin’ireo frantsay nandritry ny 60 taona mahery teo.
Ho an’ny ankamaroan’ny olona eto an-drenivohitra dia atao hoe fety rehefa misy sakafo sy zava-pisotro mahamamo. Izany hoe entina hamalifaliana ny vatana mba tena hahatsiarovana hoe sambasambatra ary ezahina hanadinoina ny adim-piainana isan’andro. Miroborobo araka izany ireo orinasa mpanodina na mpanafatra taoka sy alikaola ka krizy na tsy krizy dia mandeha hatrany ary na manana na mahantra dia mividy an’izany avokoa.
Somary nahatsiaro resaka nifanaovana tamin’ny namana mpanafatra entana sy mpiantsena atsy morisy sy any Azia ny tena ka nahatadidy ity teny nataony ity : » Fety izany ka fety an!… azo anasana tongotra mihitsy ny taoka tao sady ireo ilay tena lafo vidy avy any ivelany mihitsy. » Ary tsapa izany rehefa tonga ny fampiakaram-bady, tsy maintsy mba misy divay kely foana eny ambony latabatra rehefa tsy apetraka amin’ny toerana iray ery an-tsisitsisin-trano ery, ary misy tanora mivezivezy mizara oisiky mitety latabatra rehefa vitsivitsy izany. Izy roa moa dia toa lasa fomba ny manapoaka sampainina rehefa handidy mofomamy.
Tsaroako tampoka nefa ity teny ao amin’ny soratra masina ity izay nalaina tao amin’ny Ohabolana toko faha-31 andininy faha 4 ka hatramin’ny faha-7 :
« Tsy mba an’ny mpanjaka, ry Lamoela,
tsy mba an’ny mpanjaka ny misotro divay,
na an’ny mpanapaka ny mitady toaka;
5 fandrao manadino ny lalana izy, raha misotro;
ka mamily ny rariny ananan’ny mahantra rehetra.
6 Fa ny efa ho faty no omeo toaka,
ary ny efa vontom-pahoriana ny fanahiny no omeo divay;
7 aoka hisotro izy, ka hanadino ny fahoriany
ary tsy hahatsiaro ny manjo azy intsony.
Mahafaoka ny hevitra rehetra tiana ambara io toko sy andininy ao amin’ny Baiboly io. Saingy ny mampalahelo dia izany no mitranga eto amintsika satria rehefa mba nohasaina nanotrona teny Iavoloha na mahita izany amin’ny fahitalavitra ny tena, na ihany koa tamin’ireo sampana sy fikambanana niafina notsidihina taloha dia hita fa ireo mpitondra sy mpanao pôlitika ambony no tena rain’ny toaka. Ary tsy misy tsy misotro izany na sivily na miaramila, na olona ambony na mpanatanteraka.
Tsy vokovoko manga ny tena saingy mahatsapa fa misy mety ihany ny ataon’io fikambanana io eto amin’ny firenena ka manaitra ny saina. Sao dia mba mety raha ahenanareo na atsahatra amin’izay mihitsy ity fisotroan-toaka ity ry zalahy! Nisy aza moa filoha teo aloha nalaza fa tsy misotro mihitsy RAHA TSY ny oisiky nentiny avy any aminy rehefa misy fanasàna. Ary nisy ihany koa minisitra teo aloha nampalahelo fa notateriny ary nasainy notanterin’ireo mpiara-miasa taminy ny oisiky izay mivoaka tamin’ny fanasana nalehany tany Antsirabe ary tsy nahamenatra azy ny nanao izany na dia nisy nahatsikaritra aza. Misy koa moa min’ireo olona ambony taloha izay efa lasan-korazana no nalaza ho hitam-poko hitam-pirenena mamo imasom-bahoaka nefa dia vao maraina na hamonjy fiasana.
No TagsPopularity: 1% [?]
MadaTables, vous connaissez ?
26 février 2008 by Ovni
En flânant sur le net pour avoir des news de Tsara Ketrika, je suis tombée sur THE site de l’année (oui bon, j’arrête les délires
)
Le nom est assez explicite : MadaTables répertorie les restaurants de Mada, principalement sur Tanà pour le moment, mais je pense que ça va s’élargir d’ici peu.

On peut faire des recherches par type de cuisine, par ville, par quartier et par catégorie de prix.
Le calcul des prix se fait sur un menu (Menu : 1 entrée + 1 plat principal ou 1 plat principal + 1 dessert, hors boissons)
- 3 étoiles : menu dont le prix moyen est supérieur à 10€
- 2 étoiles : menu dont le prix moyen est compris entre 4 et 10€
- 1 étoile : menu dont le prix moyen est inférieur à 4€
Pour chaque fiche de restaurant, on a donc le nom, le prix, les coordonnées exactes et une brève description de l’endroit.
Très bonne continuation aux initiateurs en tout cas.
Le concept est vraiment top !
Popularity: 5% [?]
Et si on parlait du lapin de pâques…
26 décembre 2007 by Elsifaka
Tu te demandes sûrement pourquoi le lapin de pâques alors que noël c’était il y a à peine deux jours. Et bien, c’est parce qu’il pleut toujours la nuit du 24 décembre à Madagascar. Et quand il pleut, il y a des carottes. Et quand tu penses aux carottes, tu devrais te dire, après avoir lu ce post, que l’orthographe correcte de carotte, c’est l’orthographe anglo-saxone : carrot. Et pourquoi ?
Et bien, parce que le nom de ce légume orange vient du malagasy…
Je m’explique, quand les missionnaires anglais sont arrivés à Madagascar, ils ont appris la langue, et ils ont donné des noms aux différentes choses qu’ils ne connaissaient pas encore. Et un jour sur la route d’Antsirabe (actuellement la RN7), au niveau d’Ambohibary (une grande plaine à quelques kilomètres d’Antsirabe) dans un village nommé Ampetsapetsa (là où c’est mouillé, parce qu’il a plu la nuit de noël – traduction libre) ils ont vu plein de légumes oranges. Parenthèse, ce village existe toujours, la RN7 passe à travers, et on y vend toujours le même légume orange. Fin de la parenthèse.
Donc, quand ils sont passés dans le village, c’était jour de marché, et il y avait un gros tas de légume orange, toujours parce qu’il a plu et parce que la récolte n’était pas mauvaise. Et ils entendaient crier : « io ry ‘reto ny vokatra, ka araraoty, ka araraoty ! » (la récolte est là, profitez-en, profitez-en – traduction libre) Et les missionnaires, très contents, ont en acheté et ont nommé le légume sur un mondegreen, ils entendaient : « io ry ‘reto no vokatra, kar’rot’, kar’rot’ ! » et ils ont écrit dans leur calepin : carrot à côté du petit dessin représentant le légume orange.
Le seul petit problème c’est que depuis, même les malagasy ne savent plus comment ils appelaient ce légume avant, et puis de toutes façons, les malgaches ils aiment bien tout ce qui est nouveau, depuis eux aussi ont désigné le légume vert : karaoty, et je suis sûr que très peu de gens savent que ce mot vient d’un mondegreen (j’adore ce mot !)
Popularity: 6% [?]
Guerre féroce sur les litchis
7 janvier 2007 by Ikoz
Fruit exotique de la période de Noel par excellence, les letchis ont été au menu d’une émission de radio que je suis épisodiquement : ça se bouffe pas ça se mange, émission du samedi 6 janvier 2007 de 12h05 à 13h01 (1) – par Jean-Pierre Coffe.
Cette émission a été enregistrée à Saint Denis de La Réunion en novembre dernier lors d’un déplacement de 4 jours de l’équipe Coffe. Il faut ajouter que d’autres thèmes – culinaires de ce département français d’outre-mer – ont été traité par Coffe lors des précédentes éditions.
Elles ont été très instructives. J’apprécie la volonté de cette chaîne radiophonique publique de remplir une de ses missions – que j’estime moi que doit remplir un service public – c’est de défendre son pays, sa culture, patrimoine et ses produits fussent-ils… commerciaux. Je reviens donc sur les licthis, thème principal de ce billet.
En effet, avec les fruits de saison du département français La Réunion, les litchis, la mission que s’est attribuée Coffe est largement remplie et même plus : il a déclaré la guerre aux litchis de Madagascar ! Je dois vous avouer que j’ai bondi plus d’une fois quand j’ai entendu les attaques lancées par Coffe. C’est assez typique chez lui d’être radical.
Je m’emportais en disant : « c’est facile pour eux, ils sont subventionnés à mort ».
Monziko avec son sang-froid (français) et surtout son légendaire recul ( et souvent justifié) devant toute situation a su dépassionné le débat.
L’argument de taille (et de différence avec Madagascar !) avancé lors de cette émission c’est la recherche de la qualité. L’objectif pour les professionnels réunionnais, c’est d’obtenir un label IGP, Indication Géographique Protégée (2) (à la date de l’enregistrement début novembre 2006 ils savaient officieusement qu’ils ont atteint leur objectif…). Il faut reconnaître que c’est toute la filière qui a travaillé en synergie pour l’atteindre : du chercheur (pour le conditionnement du fruit) au producteur sous l’œil bienveillant de la Chambre de commerce, en passant par le transitaire, en utilisant entre autres le concept Colipays, concept que vous avez du voir dans les bureaux de poste donc je ne fais pas plus de pub pour eux.. Ce travail commun sur la qualité depuis 3 ans si j’ai bien compris, effectivement ça doit coûter un certain prix, qui peut justifier des subventions probables, j’ai appris que la récolte de La Réunion produit par an entre 3000-4000t et en exporte 400t par avion. Voilà, j’aimerai bien connaître les réactions des professionnels de Madagascar sur cette attaque, sachant qu’ils se sont regroupés eux aussi dans une filière GEL : Groupement des Exporateurs de Litchis, et que Madagascar envoie aussi par avion des litchis, donc avec la politique de l’IGP, ces litchis malgaches ne pesent pas lourds, d’autant plus que d’après le GEL, il y a 60t/an envoyé en avion – 15% donc par rapport aux 400t réunionais.
En septembre dernier, une plateforme d’échange du GEL avec les exportateurs & importateurs français a eu lieu à l’ambassade. La présentation donnée par le président Simon RAKOTONDRAHOVA, président du GEL a été claire et a donnée de l’espoir à une certaine cohésion des professionnels et surtout quant à leur volonté d’avoir une place sur la scène internationale et de défendre la qualité des litchis malgaches. (Emission entendue sur Echos du Capricorne en décembre dernier (3)).J’en ai mangé des litchis malgaches cette année : ils sont bons. Malgré la couleur de leur peau qui n’ont rien à voir avec le souvenir que j’ai, malgré le l’utilisation du souffre qu’on fait subir au fruit dont je ne connais pas l’ impact sur la santé, mais cela ne doit pas être nocif puisque autorisé (à noter que les USA n’autorisent pas). Malheureusement, je ne sais pas si le souffre influe sur le goût, cela fait longtemps que je n’ai pas mangé de litchis cueillis sur l’arbre !
Donc des questions se posent : comment réagit le GEL, le CTHT (Centre TechniqueTomasina) a t-il suffisemment de moyens pour faire des recherches et trouver vite ?
Et vous qu’en pensez-vous ?
IkoZ
Notes :
(1) précision trouvée sur le site http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/casebouffepas/
(2) sur le label IGP : http://terroirs.denfrance.free.fr/p/textes_lois/label_IGP.html
(3) émission écoutable sur / http://emap.fm/ondemandpart.php?id=13 et Zooma Capricorne du vendredi 8 décembre 2006. Je mets ici les noms des invités de l’émission de Coffe, car la semaine prochaine ce ne sera surement plus sur le site de France Inter:
Frédéric FABYPDG de Colipays, exportateur de letchis et autres produits réunionnais.
Dominique BARCATOULA, Producteur de letchis sur une exploitation de 6 hectares avec une production d’environ 80 tonnes de letchis par an. Et exportateur via la coopérative COOP FRUITS.
Guy DERAND Président de la chambre d’agriculture, également Président de l’OCTROI – Organisme Certificateur
Jacques JOAS Chercheur au CIRAD, travaille sur la recherche d’un nouveau conditionnement, et sur les diverses possibilités de transformation du letchi.
Popularity: 6% [?]


License