Tsy fety ve raha tsy misy toaka?
Tonga indray ito ny faran’ny herinandro. Faran’ny herinandro izay mifanojo amin’ny fankalazana ny fetim-pirenena. Amin’izao vanim-potoana hiainantsika izao moa dia ny datin’ny 26 iona no natokana hankalazana izany satria dia io no voamarika fa fotoana niverenan’ny fahaleovan-tenan’ny malagasy rehefa nozanahin’ireo frantsay nandritry ny 60 taona mahery teo.
Ho an’ny ankamaroan’ny olona eto an-drenivohitra dia atao hoe fety rehefa misy sakafo sy zava-pisotro mahamamo. Izany hoe entina hamalifaliana ny vatana mba tena hahatsiarovana hoe sambasambatra ary ezahina hanadinoina ny adim-piainana isan’andro. Miroborobo araka izany ireo orinasa mpanodina na mpanafatra taoka sy alikaola ka krizy na tsy krizy dia mandeha hatrany ary na manana na mahantra dia mividy an’izany avokoa.
Somary nahatsiaro resaka nifanaovana tamin’ny namana mpanafatra entana sy mpiantsena atsy morisy sy any Azia ny tena ka nahatadidy ity teny nataony ity : » Fety izany ka fety an!… azo anasana tongotra mihitsy ny taoka tao sady ireo ilay tena lafo vidy avy any ivelany mihitsy. » Ary tsapa izany rehefa tonga ny fampiakaram-bady, tsy maintsy mba misy divay kely foana eny ambony latabatra rehefa tsy apetraka amin’ny toerana iray ery an-tsisitsisin-trano ery, ary misy tanora mivezivezy mizara oisiky mitety latabatra rehefa vitsivitsy izany. Izy roa moa dia toa lasa fomba ny manapoaka sampainina rehefa handidy mofomamy.
Tsaroako tampoka nefa ity teny ao amin’ny soratra masina ity izay nalaina tao amin’ny Ohabolana toko faha-31 andininy faha 4 ka hatramin’ny faha-7 :
« Tsy mba an’ny mpanjaka, ry Lamoela,
tsy mba an’ny mpanjaka ny misotro divay,
na an’ny mpanapaka ny mitady toaka;
5 fandrao manadino ny lalana izy, raha misotro;
ka mamily ny rariny ananan’ny mahantra rehetra.
6 Fa ny efa ho faty no omeo toaka,
ary ny efa vontom-pahoriana ny fanahiny no omeo divay;
7 aoka hisotro izy, ka hanadino ny fahoriany
ary tsy hahatsiaro ny manjo azy intsony.
Mahafaoka ny hevitra rehetra tiana ambara io toko sy andininy ao amin’ny Baiboly io. Saingy ny mampalahelo dia izany no mitranga eto amintsika satria rehefa mba nohasaina nanotrona teny Iavoloha na mahita izany amin’ny fahitalavitra ny tena, na ihany koa tamin’ireo sampana sy fikambanana niafina notsidihina taloha dia hita fa ireo mpitondra sy mpanao pôlitika ambony no tena rain’ny toaka. Ary tsy misy tsy misotro izany na sivily na miaramila, na olona ambony na mpanatanteraka.
Tsy vokovoko manga ny tena saingy mahatsapa fa misy mety ihany ny ataon’io fikambanana io eto amin’ny firenena ka manaitra ny saina. Sao dia mba mety raha ahenanareo na atsahatra amin’izay mihitsy ity fisotroan-toaka ity ry zalahy! Nisy aza moa filoha teo aloha nalaza fa tsy misotro mihitsy RAHA TSY ny oisiky nentiny avy any aminy rehefa misy fanasàna. Ary nisy ihany koa minisitra teo aloha nampalahelo fa notateriny ary nasainy notanterin’ireo mpiara-miasa taminy ny oisiky izay mivoaka tamin’ny fanasana nalehany tany Antsirabe ary tsy nahamenatra azy ny nanao izany na dia nisy nahatsikaritra aza. Misy koa moa min’ireo olona ambony taloha izay efa lasan-korazana no nalaza ho hitam-poko hitam-pirenena mamo imasom-bahoaka nefa dia vao maraina na hamonjy fiasana.
No Tagsle sourire d’Ambanivohitra ou le charme naturel de la campagne malagasy
14 juin 2011 by Mitiyu
Les longs week-end ont toujours été sympathiques, surtout pour ceux qui planifient de quitter un peu la ville. A Madagascar, les familles de classe moyenne partent, s’ils ont le choix et les moyens, de préférence au bord de la mer : Mahambo, Foulpointe, Toamasina, Vatomandry, Manambato (oui il y a la mer juste en face et derrière le lac Rasoabe), Ambila Lemaitso et j’en passe. Il y en a qui partent ailleurs, comme à Andasibe, Ampefy, Moramanga, Arivonimamo ou Antsirabe. Les autres endroits sont relativement loin, il est presque difficile de s’y rendre sauf par avion.
Pour ma part, j’aime bien aller à la campagne pour me ressourcer. La campagne ici, ce n’est pas la banlieu de Tanà à 10-12km de la Gare ferroviaire comme on a l’habitude de mesurer, mais vraiment assez loin, là où le temps semble vraiment s’être arrêté. Avant, j’aimais bien lorsqu’il n’y avait pas de réseau téléphonique ou d’eau courante et encore moins d’électricité. Cela peut être perçu comme de l’exotisme et non pas une tare, et où la voiture a fait place aux bicyclettes dépeintes et des chars à boeufs nonchalants.
La campagne des hauts plateaux renferme cette touche naturelle de préservée par la technologie et de l’urbanisation sauvage existant actuellement. On y a toujours négocié en Ariary et non pas en Francs comme il fut un temps dans les grandes villes.
Depuis ma tendre enfance, plusieurs activités de la campagne m’ont déjà marqué :
- sortir et garder les zébus : il y a un certain rituel pour sortir les boeufs de leur « vala » . Dans les villages où j’avais l’habitude de me rendre, le matin, on faisait descendre les zébus (car il s’agit d’eux, ces fameux boeufs à bosse!) dans les plaines, près de la rivière et où dans les rizières. Pendant ce temps, les jeunes bouviers profitent pour jouer à divers jeux tels que fabriquer des zébus et char d’argile, attraper des grillons pour leur faire tirer des boîtes d’allumettes en guise de char à zébu (le grillon, jouant le ôle du zébu) ou encore nager tout nu dans la rivière. Et oui, en tant qu’enfant, de surcroit à la campagne, il n’y a pas de complexe à le faire et il y a moins d’arrière pensée pour les moins jeunes.
- garder les zébus (2ème partie), vers midi, lorsque le soleil est bien haut et se trouve au zenith, on remonte les zébus près des foyers, on en profite pour déjeuner si les femmes et les soeurs ne ramènent pas le riz et son accompagnement dans les champs, et on repart vers les différents monts autour du village. En général, cette partie de la campagne est boisée et on y retrouve le plus souvent des bois de pins ou encore du palissandre ou d’autres espèces en fonction de la région. L’après-midi, les jeunes bouviers, lorsqu’ils ne vont pas à l’école, jouent à des jeux de garçons. On fait la course, escalade les arbres, fabriquent des maisonnettes ou des huttes en bois et en feuilles.
- piler le riz : de temps à autres, on doit aider les femmes et les filles à piler le riz. C’est une activité assez rythmée et conviviale. Les femmes rient, discutent des dernières nouvelles du village à haute voix et se conseillent mutuellement de leur connaissance de la cosmétique, un peu comme en ville et toute proportion gardée. Les enfants qui aident se trouvent le plus souvent au coeur de l’action et agissent plus que les femmes qui doivent le faire normalement. Mais je reconnais que ce n’est pas aussi dansant que ce qui se passe dans les villages africains.
- puiser de l’eau : en général, ce sont les filles qui doivent le faire. Mais c’est aussi une occasion pour les jeunes garçons de retrouver des jeunes filles de leur âge et commencer à découvrir les jeux de l’amour et de la séduction. Il faut le dire, les garçons, et surtout les hommes dans les campagnes malagasy ne sont pas des exemples de galanterie. On séduit et rigole mais jamais on ne pote pas les seaux des filles. D’ailleurs en guise de seaux, on utilise le plus souvent des citrouilles vidées et séchées. Le plastique n’a fait son apparition à la campagne qu’assez tardivement.
- travailler la terre : je pense que l’expression « pourquoi tu bêches » a comme source la campagne. En effet, bêcher la terre devient vite ennuyant que cela est perçu comme une malédiction plutôt qu’une bénédiction. En tout cas, la partie qui me plaît le plus lorsqu’on travaille la terre est celui où je monte derrière la charrue tirée par les deux zébus pour créer assez rapidement un bon sillon. C’est quand même une belle invention la charrue parce qu’avec une bêche traditionnelle cela prend trop de temps et beaucoup d’efforts pour l’homme de travailler la terre.
- pêcher : je n’ai jamais été adepte de la pêche où l’on jette sa ligne et on fait la sieste en attendant. Quel intérêt de pratiquer la pêche ainsi. C’est à la limite de la paresse. Comme on dit en malagasy » faire du Ariary 100 au lit » (manao ariary zato am-pandrina: ou littéralement chercher de l’argent en ne rien faire). Mais c’est une occasion d’observer la nature, d’apprécier le calme de la campagne sans être contraint de faire la discussion pour finalement ne rien dire.
- chasser les oiseaux : c’est une pratique assez sauvage mais plutôt sympa. On répère les différentes branches ou les oiseaux aiment bien se poser. On les enduits de glue naturelle et on rabat les oiseaux vers ces pièges. Il faut reconnaitre que la chaire de ces oiseaux sauvages est quand même bonne et dès fois succulentes. On ne fabrique pas la glue, on a l’habitude de l’acheter au marché au jour de marché. Depuis quelques temps, les hommes assez fortunés du vilage se sont payés le luxe d’acheter des fusils de chasse mais personnellement je trouve cela assez sanguinaire.
Il existe plusieurs activités destressantes dans la campagne. Il faut juste trouver les affinités et les besoins car il ne suffit pas d’y aller pour se ressourcer et pour se reposer mais surtout pour se rendre utile voire donner aux siens la possibilités d’évoluer ou de se développer en leur aidant dans la démarche de l’électrification et d’adduction d’eau potable.
Depuis quelques temps, là où on a l’habitude de se rendre, peut être joint par téléphone. Lorsqu’il s’agit d’appel urgent c’est assez pratique mais pour les autres appels c’est assez dérangeant. Mais depuis quelques temps aussi, avec la technologie, le data s’est frayé une place à la campagne et du coup on peut surfer pour se détendre sans pour autant être contraint de vivre comme en ville. Mais pour recharger la batterie c’est une autre histoire.
No TagsResaka « Taxi be » ihany…
Raha tsiahivina vetivety ny niandohan’ny taxi be teto Antananarivo dia ireo minibus nantsoina hoe « Buxi » angamba no azo lazaina fa tena nisantatra izany. Taty aoriana moa dia feno minibus vita avy any Japon no tena nanao ny ankamaroan’ny asa fitaterana ary amin’izao fotoana dia niampy ireo fiara Mercedes avy any Alemana izany. Iaraha-mahalala sy iaraha-miaina isan’andro izany.
Maro amintsika no lasa manao fanatanjahan-tena rehefa handray ireny fiara fitateram-bahoaka ireny. Vao mipoipoitra ery lavira ery ny lohan’ny fiara dia efa miomana sahady mitana tsara ny poketra na kitapo ary miedinedina hanenjika ny fiara. Satria enjehina mantsy izy ireny amin’ny ora firavana sy fandehana miasa sy mianatra. Raha vao mareforefo dia aleo tsy miandry azy mihitsy raha amin’izany ora izany satria ao ny misavika sy mihazakazaka manaraka azy mandroso amin’izay tiany tena hijanonana, ao ihany koa ny misisika mba ho tafiditra alohan’ny hafa ary rehefa tafiditra dia mbola mitsabikimbikina kely mandigana ireo hazo natao fipetrahana manelanelana ny seza. Toy izay ihany koa ny mivoaka.
Tato ho ato dia maro ireo lozam-pifamoivoizana hita sy re amin’ny haino aman-jery fa nitranga tetsy sy teroa. Fiara mifandona, manitsaka olona, manimba tamboho sy rindrin’olona ary ny mifanenjika samy taksi be. Asa na tena ireo mpamily no tsy mitandina na ny fiara no ratsy karakara na ihany koa noho ny habetsahany dia mitombo arakaraka izany ihany koa ireo salan’isan’ny loza.
Ny zavatra tsapa aloha dia maro amin’ireo mpamily no tsy manaja ny lalàm-pifamoivoizana, tsy manaja ny toeram-piantsonana sy ny fandraisana mpandeha, ary ny tena mampalahelo dia tsy ampy fitaizana sy fanabeazana ka lasa manaonao foana ary rehefa saziana dia migrevy satria tsy zatra manara-dalàna. Efa nisinisy ihany izay teti-kasa niaezaka ny nampanjary ny fifamoivoizana miaraka amin’ireto fiara fitateram-bahoaka ireto, na ny avy ao amin’ny polisim-pirenena izany, na ny avy ao amin’ny polisy monisipaly na ireo fikambana maro isan-karazany na ny gazety izay mampiseho ny tsy fanarahan-dalàna.
Nisy ihany koa ny fanajariana natao ho an’ireo toeram-piantsonana toy izay natao ho an’ny zotra 119 mampitohy an’Ankatso sy 67ha. Nahazoana famatsiam-bola, hono ireny, saingy izao, tsy miova ny fitondran-tenan’ireo mpamily sy mpandray vola. Nisy ny ezaka nataon’ny kôperativa amin’ny nanisiana ireo mpandridra anaty na hoe « cadenceur » izay mitantana ny fijanonana, fampandrosoana na ny fandefasana ny fiara izay miantsona amin’ireny toerana natokana ho amin’izany ireny. Fa mbola tazanao ihany ireo mpamily tsy dia miraharaha loatra an’izy ireny. Satria angamba mety olona tamin’izy ireo ihany no nantsoina ka tsy atahorana na tsy misy lanjany aminy.
Fa dia maro izy ireto amin’izao fotoana. Raha mijery an’iny Anosy iny na iny faritra Analamahitsy-Ambohitrarahaba iny na ihany koa ny valavan’Andraharo mipàka mankany Ambohimanarina iny, dia efa tsy mahataitra intsony ny mahit ireto taksi be am-polony maro mitandahatra mitanjozotra mora manaraka ny onjan’ny fifamoivoizana. Raha sainina an-tsaina ohatra dia ao anatinan’ny zato metatra raha misy fiara roapolo dia farafahakeliny folo na dimy ambin’ny folo amin’ireo no taksi be mifanarakaraka amin’ireo toerana voalaza tetsy ambony izany.
Mbola hitombo ary hihabetsaka hatrany anefa izy ireny satria misy ireo tompom-piara taloha no te hanampy na hanolo ny azy ka tsapa fa nihamaro ireo « Sprinter Mercedes » amidy etsy Andranobevava sy Anosy ary Analakely. Rehefa nanotaniana ireo mpivarotra dia fantatra fa eo anelanelan’ny Ariary 24 tapitrisa ka hatramin’ny Ariary 36 tapitrisa no vidin’ireto fiara fanaovana fitanterana ireto. Misy ny mbola vy ny varavarankely ary misy kosa ny efa vaky fa fitatra no eo. Misy ny fohy ary misy ny lava. Ka arakaraka izay sy ny hatsarany. Ho an’ny « minibus » kosa indray rehefa nojerena ny teny ambany tetezan’ny Behoririka sy ny eny Antetezanafovoany dia eo anelanelan’ny Ariary 14 tapitrisa ka hatramin’ny Ariary 32 tapitrisa no ahafahana mividy izany arakarak’izay hoe misy fitaratra na tsia izay.
Somary mahatsikaiky ihany moa ny fomba famarotan’ireto tompom-piara satria dia malaza amin’izao ny fametahana anaran’orinasa allemàna mba hitenenana fa tena tsara ny fiara satria avy any Allemàna. Efa betsaka mantsy izao no mpanamboatra ireto « autocollant » atao amin’ny fiara izay nahazatra ny nahita azy ireny tamin’ny fiara « tuning ». Rehefa jerena akaiky ny laharan’ny fiara dia misy « 974″ izany hoe avy etsy amin’ny nosy La Réunion izany nefa ny soratra amin’ny vatany dia teny alemàna sy laharana an-tariby allemàna. Toraka izany ihany koa dia mbola soratra amin’ny teny allemàna ihany koa saingy tao familiana amin’ny ankavanana na « conduite à droite » ilay fiara izany hoe na avy any Hong Kong na Japon na firenena hafa ankoatran’i Frantsa sy Allemana ary Belzika.
Eo amin’ny fametrahana ny laharan’ny fiara ihany koa dia misy zavatra mahatsikaiky satria ny laharana avy any hong Kong (litera roa arahina isa efatra) nefa misy ilay soratra « F » amin’ny takelaka mangamanga kely manambara fa avy any Frantsa, hono izany, ny fiara. Na ihany koa litera « B » ne « D » izay midika fa avy any Belzika na Allemàna. Misy kosa ireo manisy takelaka fotsy ka ampitovitoviana amin’ny takelaka avy any Soissy na Allemàna saingy « 974″ kosa indray ilay laharana. Mahavariana, mahatsikaiky.
Fantatra mantsy izany izao fa dia ny fiara avy any Soissy sy Allemàna na ireo firenena Eropeana tandrefana no safidy voalohan’ny mpanjifa dia avy eo vao ny avy any Hong Kong na Japon raha voavadika tsara ny familiana, dia avy eo ny fiara avy ao Frantsa izay voalaza fa ratsy kokoa raha oharina amin’ny avy any Soissy na Allemàna raha taona mitovy. Ny farany moa dia ny avy etsy La Réunion. Ka mety noho izay filaharana izay izany no mahatonga ny fametahana « autocollant » misy orinasa Allemàna na ihany koa ny fanamboaramboarana ny fametrahana ny laharan’ny fiara. Fomba fmarotana daholo moa izany saingy mety ahitana taratra fitaka ihany na izay antsoina hoe « dol » amin’ny fiteny azy ka tsara mailo ihany izay mividy fa tsy manao avy any amin’ny tanàna be vola tsy mahalala na inona na inona.
Sipirintera moa izany ny fiantsoan-dry zalahy an’ireto « Sprinter Mercedes » ireto izay misy milaza fa manana motera « TDI » na dia iaraha-mahita eo aza fa « CDI » no soratra mivandravandra eo. Tsara ihany angamba ny mijery ny fari-pahaizan’ny mpamily sy ny mpanampy azy vao alaina miasa izy ireny na omen’ny fanjakana fahazoan-dàlana hamily. Satria ao amin’ny fanabeazana sy ny toe-tsaina mihitsy no mila harenina.
Aleo manontanitany foana toy izay manaonao foana e!
No Tagsencore du chemin à faire…
5 mai 2011 by Mitiyu
Que se passe-t-il lorsqu’un client insatisfait, de surcroît un blogger, fait un coup de gueule? Il poste. Il expose les faits et donne son analyse.
Que se passe-t-il lorsque le fournisseur ne supporte pas la liberté d’expression? Il porte plainte…
J’essaie d’imaginer tout ce qui se raconte et ce qui s’échange de nos jours à propos d’une marque, d’une entreprise ou d’un produit sur le net. Il a des dizaine voire des centaines de forum où l’on peut laisser ses remarques, ses coups de gueule, ses insatisfactions. Il y a aussi des sites qui permettent de recueillir toutes ces choses en un seul lieu.
Le web 2,0 permet à des internautes avertis d’utiliser ces nouveaux supports interactifs pour donner ses avis, chercher des tests de produits, conseiller des futurs acheteurs suivants ses expériences passées et surtout d’alerter les autres consommateurs des différentes pièges qui peuvent l’attendre en consommant tel ou tel service et produits.
A Madagascar, on grogne souvent contre les FAI, les fournisseurs d’énergies, les transporteurs et j’en passe. On écrit haut ce que les autres pensent tout bas. Et oui, c’est la situation actuelle du pays. On essaie encore de museler un jeune marginal au cas où il risque de créer un effet papillon. Mais au lieu d’améliorer leur service et de mieux communiquer sur leur situation de crise, certaines sociétés préfèrent passer « à l’attaque » et tente d’isoler celui qui ose critiquer son service.
Il est effectivement vrai qu’il n’existe pas toujours des clauses inscrites en lettres minuscules dans les contrats de prestation de service comme quoi « en cas d’insatisfaction, le client peut résilier le contrat et demander des remboursements et/ou des dommages/intérêts ». Ici le fournisseur reste le Roi et le client accepte le peu qu’on peut lui offrir en contrepartie du règlement d’un montant qui, pour un pays pauvre dont le PIB ferait honte à tout économiste autochtone, reste relativement cher par rapport au pouvoir d’achat de chaque individu et à ce même service fournit dans les pays développés.
Il est plus d’actualités que jamais que les entreprises en situation de monopole doivent plus que jamais faire l’objet d’une réglementation, où une loi permettra de prendre la défense du consommateur. Mais pour certains, cela reste utopique et qu’ils peuvent toujours faire fructifier leur affaire même si jamais tout le monde n’est pas content.
No Tags一些港商不诚实 : Attention!
17 février 2010 by Mitiyu
Avec un certain recul, je constate que certains hongkongais n’ont pas de scrupules pour arnaquer ou escroquer leur client. Si un de ces jours vous voulez visiter Hong Kong et particulièrement Kowloon, il est important de prendre quelques mesures pour ne pas vous faire avoir. A Tsim Sha Tsui (abreger en TST et prononcer « tjimssatjoy »), le quartien le plus populaire et touristique de Kowloon, la presqu’île de Hong Hong, il faut éviter de suivre les indiens, sri lankais ou encore maldiviens qui vous propose des « copy watch » des montres « fake » en quelque sorte. Ces gens vont vous proposer des copies de Rolex, de Patek Phillipe ou d’autres grandes marques entre HK$100 et HK$400. Vous allez vous faire arnaquer parce que d’une part la qualité proposée vaut largement moins que le prix proposé et d’autre part vous allez aussi favoriser et encourager la production contrefaite.
Par la suite, il faut aussi se méfier des magasins de matériels électroniques et d’appareil photographique le long de Nathan Road. Leur strategie est de vous faire acheter plus sinon mieux, ce qui est naturel commercialement parlant. D’abord, les vendeurs vous interpellent dans la rue, affirme qu’ils disposent tout ce dont vous avez besoin, montre sur une calculette le prix (souvent bien bas par rapport à la valeur réelle) puis lorsque vous décidez d’acheter, le vendeur téléphone quelque part (souvent en cantonais pour que ceux qui parlent mandarin ne comprennent pas ce qu’ils se disent) et vous retient 10 à 15mn jusqu’à ce que la marchandise arrive (par la porte de derrière, bien sûr!). Entre temps, le vendeur tente de vous vendre un produit concurrent plus cher. Si le produit ou l’option proposé ne vous intéresse pas, souvent le vendeur vous annonce que le produit initialement demandé est en rupture de stock. Il a raté son coup et ne veut plus vous vendre quoique ce soit. Mais heureusement, tous ne sont pas comme ça et tant mieux pour le touriste. Donc éviter si possible ces quartiers pour ces produits. Pour les matériels électroniques il y a trois autres endroits plus professionnels que vous pourriez visiter sans souci (cf. image)
Le plus difficile c’est que la plupart des vendeurs de ces magasins suivent un programme de rotation qui vous empêche souvent de retrouver la personne avec qui vous avec discuté initialement. Par ailleurs, il faut se méfier, comme en Chine, des faux billets, particulièrement ceux de 100. C’est pas sorcier!
Bibiolona hoe?…
15 février 2010 by Mitiyu
Tato ho ato dia niverina niely indray ny resaka momba ny fisiana sy ny fivoahan’ny bibiolona eto Antananarivo. Raha vao miresaka bibiolona moe ny eto Madagasikara dia endrika sy bika misy itovizana amin’i Bobel, izay antsasany olona antsasany soavaly, no ao an-tsain’ny maro. Betsaka tokoa mantsy no voakolokola tamin’ireny tantara an-tsary ireny tany amin’ny taona valopolo tany.
Raha tsiahivina ara-tantara dia mahagaga marina fa rehefa misy korontana ihany vao misy mivohy ity resaka ity. entina hanodinana ny sain’ny madinika ka hitebiteby dia tsy hieritreritra intsony ny adilahy pôlitika? asa, isika rehetra mieritreritra. Fa tsy resaka pôlitika no ho resahintsika eto fa resaka kolotsaina sy fiaraha-monina.
Mahatadidy ny tena fa tao akaikin’Analamahitsy tao no nankalazain’ny maro fa nisy bibiolona. Rehefa nanaovana fandalinana sy fanadihadiana anefa dia tsy inona fa toerana fivorian’ireo « Mpaka fo », izay fiantsoana tsy misy ifandraisany amin’ito fikambanana ito no ao amin’ilay toerana voalaza. Natao ihany ny famakafakana ka tsy nahitana porofo na diany na dia kely aza tamin’izany toerana izany.
Nandeha teny ny fotoana dia niverina indray ilay resaka ka teny amin’ny faritra Anosizato iny indray no nisy olona vitsivitsy nilaza tamin’ny fahita lavitra fa naheno na nifanena tamin’ny « ohatra ny bibiolona ». Nolazain’izy ireto fa ohatra ny haben’ny alika indray ilay izy ka ny lohany no olona fa ny vatany mandady manana tongotra efatra. Dia manontany tena aho hoe : « tena nahita tokoa ve ireny olona ireny sa sanatria olona kilemaina sendra nandalo teny no eritreretiny ho bibiolona noho ny tahotra sy noho ny tsy fandriam-pahalemana? »
Raha bibiolona no resahina ka vinavinaina ho toy ny misy, dia ho mahery setra toy ny ombalahy sy ny voay ary ve sa ho kanosa toy ny papelika? Ny ankamaroan’ny olona mantsy vao mieritreritra izany zavatra tsy fantany izany dia tahotra no mameno ny saina ka moa tsy voahazan’ny olona ny lambo ary tsy voavadika kitoza ny omby?
Raha ara-tsiansa sy fahasalamana, mety hisy tokoa ve izany bibiolona izany? Ny valinteny tsotra indrindra afaka omena aloha dia « eny » mety! Satria noho ny fanandramana etsy sy ero sy ny fahasamponana ateraky ny fiovan’ny tontolo dia tsy misy isalasalana ny ahafahan’izany rehetra izany mipoitra. Raha ny fahasamponana misy fotsiny ohatra no resahina dia hita fa misy ireo akoho no manana tongotra efatra, ny omby misy zana-tongotra fahadimy sy fahaenina mihantona amin’ny fitombenana, ny atody misy akorany hafa ao anaty akorany na tamenany roa, sns.
Fa ny tena fanontaniana afaka iadiana hevitra dia ny hoe mety ho toy ny endrika zazavavin-drano ary ve sa toa an’i Bobel?
Fo falifaly, manambony moraly
4 février 2010 by Mitiyu
Malaladalaka ny lalana, lefilefy ny fitohanana noho ny fety faran’ny taona, tsy ampy tsikitsiky ireo olona mifanena ny tena eny an-dalana. Dia lasa marina ny saina hoe nahoana marina moa no tsy asiana tsiky ity fiainana e?
Aleo tsy valiana io fa ny tsara dia mifampizara tsiky isika rehetra.
- Mitsikia fa tsara ny andro
- Mitsikia fa mbola samy velon’aina
- Mitsikia fa misy foana ny fanantenana na dia kely sy bitika monja aza
- Mitsikia fa tahin’Andriamanitra
- MITSIKIA… dia mizarà TSIKY
Nisy fotoana in-droa na in-telo tamin’iny taona 2009 lasa iny dia maro ireo olona no nanana fahakiviana na leo na sosososotra amin’ny tsy misy dikany fotsiny izao. Nisy maromaro ireo tsy faly tamin’ny asany sy ny tambin-karamany ka na dia krizy aza dia naniry ny hiala tamin’ny asany tsotra izao. Ny andro navesatra no mety antony nahatonga izany satria dia ireo maro ireo ihany koa no nanadino izany fisaintsainana izany fotoana fohy taty aoriana.
Aleo tsy misento fa mbola tsy tafavoaka ny ala? Ka raha tsy misento eo ianao ka tsy miaina sao sanatria lahy sempotra ka ho torana, izay vao tena loza! Itondrao tsiky ny fiainanao sy ny manodidina anao fa dia aretina soa mora mifindra izany.
Nisy fianarana kolotsaina tatsinana izay no nampianatra fomba iray mitondra soa sy fahasalamana mora ho an’izay manao azy ity. Mijoro mahitsy tsara ianao, tsy mihenjana ny hozatra rehetra, ampiakarina kely eo amin’ny lanilany ny loha-lela, dia somary akipy tapany ny maso ary mijery any amin’izay farany tsinjo dia miaina mora sady lalina no mitsiky ao anaty;
Mitsiky ao anaty! io no tena lesona tsara ianarana mba ahafahana mitsiky eto ivvelany avy eo.
Eritrereto izay fotoana mamy niainanao… dia mitsikia!
Tsarovy sy saino fa mbola nosoavina ianao matoa mbola afaka mamaky ity lahatsoratra ity… ka mitsikia!
Ary farany isa-maraina ianao eo anoloan’ny fitaratra afaka miteny maromaro hoe « Isan’andro, amin’ny lafiny rehetra aho dia mihatsara hatrany » dia mitsikia fa ho sambatra ianao.


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