Et si l’arche de Noé était parti de Madagascar?
25 avril 2013 by Mitiyu
Plusieurs religions actuelles s’accordent à dire que Noé est, selon la foi de chacun, le père actuel de l’humanité. En effet, le déluge au temps de Noé a fait périr les hommes et les animaux existants à cette période à part les huit personnes qui étaient entrés dans l’arche ainsi que les animaux qui étaient là aussi. On retrouve des récits similaires dans différentes cultures et différentes autres religions que chrétienne ou musulmane.
On sait ou on estime que l’arche s’est arrêtée au Mont Ararat, en Turquie, même si les innombrables expéditions scientifiques et évangéliques n’ont pas réussi à fournir des preuves universellement reconnues et acceptées que l’arche a bel et bien été retrouvée après plusieurs milliers d’années ou d’autres éléments qui corroborent cette affirmation.
Mais personne ne sait d’où elle partait. La connaissance de cet élément pourra nous informer sur l’origine commune de l’humanité et éventuellement l’emplacement du jardin d’Eden.
La question qui se pose est: Est-ce qu’il n’est pas possible que cette arche ait pu partir de Madagascar, dans les Hauts Plateaux proche de l’Ankaratra, et plus précisément dans la localité de Namahanambasy – Antanifotsy (près de la RN7)? pourquoi pas?
Depuis un peu plus de vingt ans maintenant, il existe dans cette localité une grande cathédrale construite par Rasoazanakolona Hélène, plus connue par les croyant par l’appelation « Mamafara », et d’un hommé prénommé… Noah!!! Mamafara ne savait ni lire ni écrire et n’avait aucun moyen de construire ce bâtiment qui ressemble fortement à une arche, l’arche que Dieu demanda à Noé de constuire. A l’emplacement exact de l’actuel « Toby » de Namahanambasy se trouvait donc l’arche selon une révélation faite par Jésus Christ à ces deux personnes ainsi qu’à d’autres qui sont dans le monde.
L’endroit est devenu sacré malgré le fait que très peu de véhicules peuvent s’y rendre à cause de l’état impraticable de la route reliant la RN7 et la localité.
Donc pourquoi pas à Madagascar?
(PS: L’une des quatre rivières décrites dans la Bible comme sortant du jardin d’Eden s’appelait Pishôn, cela sonne étrangement comme « Sisaony », n’est-ce pas?)
No TagsFampihavanana sa Fifamelana?
Ny rehetra dia miaraka miaiky fa ela loatra ity krizy indray mitoraka ity. Efa-taona mahery izao no nitranga ireny « alatsinainy mainty » sy ny tranga nisy teo Ambohitsorohitra. Tsy iverenana ny tantara fa maro ireo rohy samihafa mitantara izany.
Tamin’ny herinandro teo dia najoro sy naseho ny be sy ny maro ireo mpikambana ao anatinan’ny FFM na ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy na antsoina koa amin’ny teny frantsay hoe CRM na Conseil de Reconciliation Malgache. Ho an’ny vahoaka mpitazan-davitra toa ahy dia toy ireo andry sy sampana maro nijoro sy najoro hatramin’izay ny fijery azy ito. Saingy rehefa jerena akaiky dia tsapa fa mety hanana ny mampiavaka azy amin’ny lafiny rehetra izy.
Anarivony maro ireo olona nosafidianina ho anisan’ny mpikambana saingy 44 no voatazona ary noeritreretin’ny mpisafidy fa tsy baikon’ny atsy na ny aroa no sady tsara fitondran-tena sy toe-tsaina.
Raha tsiahivina ny lasa dia maro ireo tranga mbola ananan’ny sasany alahelo na lonilony amin’ny hafa. Raha tsy hitanisa afa-tsy ny :
- faneken’ny mpanjaka tamin’ny fotoan’androny ny « protectorat » frantsay
- fanjanahan’ny frantsay ny malagasy
- malagasy sasany avara-patana tamin’ny andron’ny fanjanahan-tany
- trosa nalain’ny mpanjanaka tamin’ny fotoan’androny izay nolovain’ny taranaka malagasy tamin’ny fiverenan’ny fahaleovan-tena mandrak’ankehitriny
- fifanavahan’ny afovoan-tany sy ny tanindrana
- voailika rehefa tsy Arema na TIM na TGV sns tamin’ny vanim-potoana nitondrany avy
- fiangonana zokiny manoloana ny fiangonana zandriny
- nanao sonia ny tondro zotra sy ireo tsy nanao
- mpitandro filaminana sy ny vahoaka
- sy ny sisa maro tsy ho tanisaina
Mila mihavana ny malagasy. Tsy azo lavina izany. Ary tsy mihavana fe mihavana fotsiny fa tena mila mifamela heloka ihany koa. Io tsy vitan’ny resaka « amnistie » na tsy « amnistie » fa avy any am-po lalina tsy tambazana vola na harena na voninahitra. Ahoana marina moa no ahafahana miara-mandroso, hivoaka ny kizo raha toa ka mihavana nefa ny kibay an-kelika ihany? Ao no mety hieritreritra hoe « mody miaraka aloha izao fa asiako io vao tafavoaka eo » SANATRIA anie izany, ho very avokoa ireo ezaka rehetra natao raha toa ka izany.
Taona maromaro lasa izay, toy ny vao omaly, dia naindraindra ny Fihavanana sy Firaisan-kina satria soatoavina mampifamatotra am-po ny samy malagasy. Nanao ny hirany i Jaojoby manao hoe « samy mandeha samy mitady » dia toa nanaraka io hira nalaza io ihany koa ny toe-tsain’ny tsirairay.
Aiza intsony amin’izao ny fahamarinan’ny ohabolana manao hoe « Trano atsimo sy avaratra ka izay tsy mahalen-kialofana »? na ihany koa ny hoe « Tanan-kavia sy havanana ka izay didi-maharary »? FA « Asa-vadi-drano » io resaka Fampihavanana io ka « tsy vita raha tsy ifanankohonana ».
Ankehitriny dia re fa mitaky tambin-karama 4 na 5 tapitrisa Ariary ireo mpikambana voafantina. Miandry ny fanamarinan’izany izahay eto am-panoratana, saingy malahelo kosa raha ho fanasoavana ny tanindrazana dia resaka vola sy karama no mahamaika. Marina fa mila tambiny ny asa rehetra atao, marina fa amin’izao voalohany izao dia tsara ny mametraka avy hatrany ny fototra iasàna, fa raha tsiahivina hoe mahery kelin’ny fito alina Ariary ny karama farany ambany izay raisin’ny vahoaka ary eo amin’ny roa ka hatramin’ny valo hetsy no miakatra eo no ho eo ny karaman’ireo sefo mpiasam-panjakana dia mahalasa saina ny fangatahana ataon’ireto mpikambana. Samy te hiala amin’ny fahatrany marina ny tsirairay…
Ny fanontaniana mipetrak izao dia ny amin’ny fomba fiasan’ito rantsana vaovao ito. Marina fa manao vazaha mody miady ny ankamaroan’ireo mpanao politika ireo satria misy ohatra ny miara-misakafo any amin’ireo hotely be nefa eritreretina ho mpifandrafy mihitsy ary tsy vao ela fa tamin’ny alahady teo no niaraka nanao baolina kitra teo mahamasina ireo olona mba malazalaza amin’ny sehatra politika eto amin’ny firenena.
No Tags
La conspiration Manjakamiadana
7 novembre 2012 by Mitiyu
A l’heure où le Président sortant Américain Barack Obama revient à la Maison Blanche et à l’heure où le nouveau Président français François Hollande blâme la concurrence déloyale de la Chine, Madagascar a commémoré discrètement, sans aucun tapage médiatique, les dix sept années de l’incendie du Palais de la Reine à Manjakamiadana. Trois années sont passées et Madagascar se trouve face à une impasse politique. Entre temps, la couronne de la Reine a été volée au Palais d’Andafiavaratra, au Nord du Palais de la Reine. On dit qu’elle fut retrouvé et remise à sa place mais aucune déclaration officielle n’a été faite dans ce sens.
Depuis quelques jours le « Rova » cet illustre palais de la Reine qui surplombe la capitale Merina et la capitale de Madagascar aussi en même temps, a de nouveau ouvert ses portes pour que les visiteurs puissent (re) découvrir ce palais. C’est une ouverture officielle certes mais officieusement les gardiens pouvaient ouvrir en catimini le portail pour faire visiter les lieux aux touristes qui ne veulent pas repartir sans avoir pu effectuer cette visite. Ceci bien sûr moyennant un « pourboire » qui n’atterrira jamais dans la caisse des rentrées d’argent du patrimoine mais plutôt dans la poche des gardiens.
Bref, à l’heure actuelle, si je me réfère aux articles parus dans quelques quotidiens de cette semaine, on recherche encore 22 milliards d’Ariary pour terminer les travaux. Le Rova a maintenant son toit. Les grands travaux semblent être terminés vue de l’extérieur. Le Commité National du Patrimoine semble vouloir continuer la réhabilitation du Rova et il n’a pas tort.
Sauf que…
Quelques questions restent sans réponse. Telles que :
- Qui a incendié le palais de la Reine?
- Qui a commandité cet acte criminel?
- L’enquête a-t-elle abouti et dans ce cas a-t-on la réponse « officielle » pour les deux questions ci-dessus?
- Quel est le mobile ou dans quel intérêt le criminel (ou le groupe de criminels) l’a fait?
- Quelle sanction prévoit-on pour ces criminels?
- Qui a volé la couronne de la Reine?
- Pour quelle raison l’a-t-on volé?
- Est-ce qu’on l’a retrouvé réellement et dans ce cas pourquoi ne pas avoir fait de tapages médiatiques ou de déclarations officielles comme lors de sa disparition?
- Comment l’a-t-on retrouvé et surtout qui l’a retrouvé?
Par ailleurs, étant royaliste, je suis d’avis à ce que l’on reconstruise ce symbole de l’unité malagasy MAIS étant réaliste, je préfère qu’on nourisse d’abord le peuple avant de se pavaner dans un tel palais qui, une fois reconstruite, servira de musée dont le modèle économique n’est pas encore très rentable à l’heure actuelle. Effectivement, comme on dit en latin primum vivere deinde philosophari, il vaut mieux nourir son peuple, lui assurer son revenu et la sécurité de son emploi que de construire des édifices qui ne doivent pas être prioritaires pour l’instant. Le pouvoir d’achat des ménages malagasy est au plus bas en ce moment et aucune mesure n’est prise pour redresser la situation.
Au temps de Ravalomanana, des personnes critiquaient la construction des routes au même titre que actuellement d’autres personnes aussi critiquent la construction de stades et de coliseum. En fonction de la répartition du budget de l’Etat, je pourrai me prononcer si je suis pour ou contre. A court terme, on ne pourra vraiment comprendre et connaitre les visions des décideurs. Pour le premier, il s’agirait sûrement d’augmenter les échanges et de stimuler la consommation afin de stimuler aussi la croissance tandis que pour l’autre il se peut que gagner le coeur des bas quartiers en leur offrant des jeux serait plus stratégique dans les prochaines élections.
Pour la reconstruction du Rova, je suis peiné de le dire mais il faut suspendre la recherche de financement et orienter les fonds recoltés dans le développement économique. On en va plus parler de la relance économique car à chaque fois on en parle mais au final j’ai en tête l’image d’une 404 bâchée pleines de marchandises qu’on essaie de faire démarrer mais que le contre-attaque ne suffit plus pour le faire.
Un des exemples que nous devons emprunter des américains et bientôt des chinois est qu’il faut renforcer la classe moyenne, les faire augmenter et augmenter aussi leur pouvoir d’achat. Si actuellement 76% des malgaches vivent au dessous du seuil de la pauvreté, il faudra, à moyen terme, que la classe moyenne soit constituée de 60 à 80% de la population malgache et que cette classe moyenne vive au dessus du seuil de la pauvreté.
Il semble aussi que l’IDH oou Indice de Développement Humain soit satisfaisant à Madagascar. Pour des expatriés et ceux qui l’entourent sûrement mais si on doit poser la question aux 20 millions de malgaches « vivez-vous mieux maintenant qu’avant 2009″ je suis curieux de connaître la réponse.
Oui mais,… diront certains sceptiques. Pour moi, si vous n’avez pas encore trouvé la solution, revenez à la formule romaine : Panem+Circences=Felicitas (le pain et le jeux donne le bonheur)
Dans tous les cas, un enfant né le lendemain de l’incendie du Rova sera majeur dans un an. Et avec la majorité, on saura quoi faire!
No Tags
Quelles pourront être, pour Madagascar, les conséquences d’une éventuelle guerre entre Israël et Iran?
28 août 2012 by Mitiyu
A l’heure où la crise malgache semble être interminable et semble ne pas encore voir la lumière au bout du tunnel, une autre crise internationale pourra, d’un moment à un autre, s’ajouter à la crise financière mondiale. Suivant les actualités, on pressent une guerre imminente entre Israël et Iran. Nous n’allons pas analyser les intérêts géopolitique de la guerre mais plutôt son impact dans notre vie de tous les jours.
Actuellement, la population mondiale est estimée à plus de sept milliards. Suivant un précédent post, l’on se pose toujours la question relative à la nutrition et l’approvisionnement de ces personnes. Parallèlement à cela, de grandes nations telles que les Etats-Unis ou La Chine deviennent de plus en plus gourmands en énergie, en matière première, en ressources naturelles et surtout en nourriture. Ce besoin constamment en hausse encourage certains pays à faire des provisions. Ceci afin de prévoir une éventuelle pénurie voire une famine.
L’eau figure parmi les denrées stratégiques et rares. Sa gestion et sa préservation ont déjà constitué maintes et maintes débats et sommets.
La guerre dans cette région de Gaza est devenue habituelle dans les actualités que les gens croient que c’est juste une guerre isolée. Mais l’armement nucléaire, s’il y en a, a bouleversé la donne et donne une autre ampleur à cette guerre probable entre Israël et Iran.
Madagascar est encore loin de la suffisance alimentaire. Nous importons encore du riz, de la farine, du sucre et de l’huile et autres produits de premières nécessité. Nous exportons principalement des produits de rente, des huiles essentielles et leur produits dérivés, des fruits et légumes. Pour l’instant, il ne nous est pas encore possible d’exporter de l’eau, non pas que nous n’ayons pas encore assez mais plutôt pour une raison technique et pratique mais surtout parce qu’on croit que cela ne peut et ne doit pas se faire.
Dans cette insuffisance alimentaire, Madagascar doit faire face à la malnutrition d’une grande partie de la population et donc d’un faible rendement professionnel. Les responsables doivent toujours faire face à différentes maladies des enfants et des personnes dans les endroits retirés en pleine fôret de cactus par exemple mais aussi ceux qui sont dans les campagnes proches des villes.
Un forte augmentation de demande de matières premières tentera les dirigeants à plus exporter et donc à fournir moins à la population locale. Ce qui pourra entraîner une pénurie locale. Une pénurie locale encouragera les importateurs à acheter plus et avec la hausse de la demande internationale, le prix de ces biens connaîtra une forte augmentation, d’où une hausse de prix à répercuter aux consommateurs locaux.
En dépensant plus, le malgache économisera moins et risque même de s’essouffler face à l’inflation quasi pressante. Le malgache s’essoufflera qu’en plus de la crise sociopolitique qui ne se termine pas, une tension sociale voire une implosion risque d’arriver.
Voilà un schéma assez simpliste d’une partie de ce qui risque d’arriver.
Mais ce n’est pas tout.
On sait que les Américains (et peut-être d’autres pays de l’Otan) ont un quelconque intérêt dans cette région. Les américains, nous le savons, ont une certaine affinité avec Jérusalem mais les intérêts diffèrent. D’une part, les américains ont principalement intérêt à ce que la zone arabe ne soit pas perturbé. Il s’agit de la zone où se trouve l’Arabie Saoudite, le Qatar, Koweit et Bahrain. D’autre part, l’armement israëlien risque de ne pas faire face à celui des iranien. Les quelques 1500km qui séparent Jerusalem à Téheran sont moindre et le choc risque d’être très puissant. Donc, Jerusalem n’a pas intérêt à ce que Iran les bombarde.
Si cette zone est perturbée, le marché du gaz et du pétrole le sera aussi. En sachant que l’Iran achemine une grande partie du gaz nécessaire à plusieurs pays dans le monde et que l’Arabie Saoudite et les pays mentionnés ci-dessus figurent parmi ceux qui font la pluie et le beau temps au sein de l’Opep, les pays exportateurs de petrole.
On redoute ainsi un autre krack boursier, voire un effondrement sans précédent qui perturbera tout le marché mondial. Une bonne partie de l’économie est influencée par Wall Street. Une instabilité de Wall Street ainsi que tous les autres bourses du monde sera un catastrophe difficilement contrôlable si on mesure par rapport à l’impact des subprimes aux Etats-Unis ou à la crise de 1929.
La question que je me pose est relatif au résultat d’un dérèglement du marché des matières premières et des marchés boursiers sur l’impact économique et social à Madagascar vue que Madagascar n’est pas directement touché par les crises boursières mais un peu plus pour celles des matières premières ainsi que la tribulation financière et économiques des pays importateurs de nos produits.
Let’s wait and see,
Tout à moindre prix
4 octobre 2011 by Mitiyu
La question qui s’est posée en amont de ce post était: « est-ce que les produits de luxe ont-ils leur place à Madagascar ». Cela a quand même soulevé un long débat durant une soirée de de retrouvailles entre quelques anciens d’un institut de renom assimilé à une école de commerce. En faisant l’état des lieux, un groupe de personne constate que le marché de l’immobilier semble ne pas connaître la crise. Par ailleurs, les bijouteries d’Antaninarenina aussi semblent faire face à la situation actuelle (malgré le grogne d’une de mes connaissances parmi eux), de nouvelles galeries commerciales viennent d’être lancées du côté de Pacom Andranomena et de Tana Water Front Ambodivona.
Oui, mais … en voyant de près les marchandises qui y sont vendues. On constate qu’effectivement ce sont des produits de luxe pour le malagasy moyen mais peuvent être qualifiés d’entrée ou de moyenne gamme dans les pays developpés. (c’est un peu l’anecdote des marques Jennyfer et Morgan pour les jeunes filles pseudo-snobs de la capitale, no comment).
J’étais en train de regarder l’Oro de Nokia, ce téléphone plaqué or qui ne figure pas encore parmi la gamme Vertu qui sit dit en passant affiche une forte filiation avec la marque Nokia. En parcourant les magasins et boutiques de Behoririka et de Soarano. Je constate qu’il y a de moins en moins de magasin qui vendent des produits de marques connues au niveau international. Je parle des Samsung, des Blackberry, des IPhone ou encore des LG. On constate qu’il a de plus en plus de marque créée comme des Naza, Q7, Techno, GTech et autres. Ces derniers se substituent à des produits de contrefaçon chinois et se positionne comme étant plus fiable que ces derniers. On peut s’en procurer dès 40 à 60mille Ariary.
A côté je vois des marchands de tongues avec divers coloris et motifs qui semblent s’écouler plus rapidement que les vieilles collections de Churchs ou à la limite de San Marina, de Minelli ou encore de Heyraud que certains importateurs vendent à prix fort avoisinant le triple du prix en France. En descendant du côté de la station Shell de Behoririka, on constate des marchands ambulants qui s’improvisent en artisans, renforçant les sandales et les chaussures en simili ou au mieux en véritable cuir, avec des coutures assez résistantes à la place de la colle utilisée à l’usine chinoise qui les ont fabriquée. Pour couronner le tout, on vend avec les friperies les chaussures neuves made in china et des sweet shirts made in Madagascar, fraichement sortis des usines franches malagasy.
Le point commun de tout ce qui marche assez rapidement? un prix faible et un coût presque raisonnable pour le portefeuille du malagasy lambda. L’idée du « mora » et non pas du « moramora ». C’est à dire, ce qui est toujours le moins cher. On essaie d’acheter malin, mais certains à force d’être radins finissent par payer deux fois pour le même bien.
No Tagsvers une numérisation excessive de la société urbaine
La vie dans les villes est, semble-t-il, plus enrichissante qu’ailleurs. On peut s’enrichir financièrement qu’intellectuellement. Un peu moins moralement, certes et on peut aussi beaucoup perdre. Quoiqu’il en soit, l’écrémage de la ville sur les autres localités a toujours montré les nouveautés et les tendances.
A Madagascar, dans plusieurs localités, bien s’habiller se résume souvent à être propre et se mettre en jean. L’image d’un gentilhomme endimanché que l’on connaît actuellement n’est pas toujours fréquent dans les villages ou dans les communes rurales. Les couleurs criardes et tape à l’oeil y sont légions.
Ici, il n’est pas question de richesse car on rencontre assez souvent des notables riches mais souvent mal habillés – si on se réfère à l’esthétique et à l’image conformiste de la mode urbaine – avec leur gros pull-over ou le Malabary traditionnel – à l’image archaïque et désuet – ainsi qu’un chapeau de feutre ou encore des collecteurs de produits de rente et de bois précieux avec leur gros 4×4 habitant dans une case en « Falafa » et ne possède même pas le confort minimum qu’ils trouvent souvent futile voire inutile.
A l’opposé, il y a la jeune fille de la ville, très coquette, très à la mode et habillé des dernières tendances vestimentaires mais qui a du mal à relier les deux bouts et espère surtout s’en sortir grâce à ses études ou à une fructueuse rencontre pouvant aboutir à une relation stable et durable ou à la limite à un nouveau contact. Tout ceci pour introduire l’effet de mode et les nouvelles tendances que l’on rencontre en ville.
En passant près d’une banque assez populaire du continent africain, je constate qu’il y a une longue file alors que l’établissement possède trois guichets automatiques de banque à l’extérieur. Le premier GAB est en maintenance, un mot d’excuse remplace le traditionnel menu, le second qui se trouve à côté n’est pas non plus opérationnel et un logiciel antivirus s’affiche à la place du menu classique. tout le monde attend donc sur le troisième GAB.
En même temps, je vois à la dernière page d’un célèbre quotidien une annonce relative au M-banking ou la banque mobile. C’est un concept qui a été démocratiser par les trois grands opérateurs mobiles du pays, grâce à leur offre : M-Vola pour Telma, Airtel Money et Orange Money. En voyant cela, je me souviens d’un groupe sur Facebook qui milite pour qu’on puisse effectuer un paiement PAYPAL à Madagascar. J’ignorais même que c’est encore impossible, moi qui souhaitais acheter des marchandises sur le web.
Hier soir, le journal télévisé d’une grande chaîne internationale a parlé d’un parti politique dénommé « Pirate Party ». A Madagascar, ce genre de nom pourrait être l’événement à thème très tendance d’un club de service, mais à Berlin, en Allemagne ils viennent de gagner des sièges à la suite d’une élection. C’est une révolution qui se met en marche.
Les éléments du puzzle se mettent en place et on assiste à une numérisation massive de la vie quotidienne de l’homme moderne. après la vague des réseaux sociaux et des différentes avancées techniques, l’homme crée ses propres faiblesses et ses propres maladies. Comment peut-on rassurer en permance le titulaire d’un compte qu’avec cette nouvelle technologie et avec les cracks boursiers permanents presque quotidiens son argent est toujours disponible à tout moment. Comment peut-on rassurer les usagers que le GAB n’a pas sorti les billets demandés mais néanmoins le compte a été débité. Comment peut-on rassurer l’utilisateur que l’argent envoyé par mobile money ne disparaisse ou ne sois modifié en cours de route si jamais il y a une grosse attaque informatique contre l’opérateur. Etc.
Tout cela renforce petit à petit l’hexakosioihexekontahexaphobie de certains. C’est – dire, la crainte du nombre de la bête dans l’Apocalypse de Saint Jean. (cf. Apocalypse 13 : 15 -18 : « 15 Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. 16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. 18 C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. »)
Mais le problème n’est pas encore là. Le principal problème réside dans le fait que toute cette dématérialisation appuyée par une numérisation massive risque de plus polluer qu’on le pense mais risque surtout de faciliter la délinquance numérique, comme tout est maintenant presque lié. Imaginer un seul instant que tout cela tombe en panne (ça peut arriver : satellites HS, fibres optiques HS, dispositif numériques neutralisé par un programme malveillant ou hardware HS,…) quelqu’un a t-il fait un « back up » physique (tenue de compte manuelle, dans les livres comme jadis) comment récupérer les données à un instant « t » si jamai cela arrive et la différence entre ce qui a été récupérer et ce qui était vraiment là avant l’accident…
« Amisavisaina ny ratsy iavian’ny soa » comme on dit (en prévoyant le pire scénario on anticipe et tout va bien) mais il faut savoir anticiper, connaître à l’avance les différentes combinaisons d’événements qui peuvent se produire et avoir une solution adéquate à chaque événement.
No Tagsfetifety sy harona plastika
6 septembre 2011 by Mitiyu
Mampalahelo mahamenatra fa raha vao resaka korana na fanasàna mihaja ka arahina resaka harona plastika dia ny mitranga eny Iavoloha isaky ny taom-baovao na isaky ny fetim-pirenena no avy hatrany dia miverina ao anatin’ny resaka ifanaovan’ny olona. Lasa fombafomba ve sa izay no vokatry ny fahantrana ka toy ny tongo-bakivaky, sady maharary no mahamenatra?
Ny olona mitondra sy mameno ilay harona kely mety azo iafina ihany satria maro no niaka-dapa ka tsy dia mhay ny fombafomba, fa ilay izy miseho amin’ny fahitalavitra no tena nahatonga ny resabe. Ao koa moa ireo matin’ny henamaso ka mandevin-tay an-tsalaka te hanao toy iretsy mpameno harona fa na matahotra ny ho azo sary na ihany koa manongo tena menatra noho ny tsy fahaiza-miainan’ny vahiny nohasaina sasany.
Ka tsy fahalalam-pomba ary ve aloha sa tena efa lasa fombafomba mihitsy izy ity?
Raha zohina ny fiaraha-monina malagasy dia tao anatin’ny taona vitsivitsy lasa izay dia efa lasa fomba fanao ny mamono mofomamy amin’ny taratasy famaohana na « essuie-tout na soupalin » ka mitondra izany mody ho an’ireo ankohonana tsy voaasa tamin’ny fety. Efa miha-harivo ihany koa matetika vao tapaka izany mofomamy izany ka hany hery tsy mihinana azy mijanona eo amin’ny latabatra nisy ny tena fa matahotra ny ho tratra hariva na efa laon’ny lanonana ka manisy ny sakafo anaty fonosana ary mitondra azy mody. Indraindray koa tsy lany ny sakafo nifampizarana ka zaran’ny mpikarakara aza misy ny mitondra mody na ho an’ny olona na ho an’ny alika sy ny saka ao an-trano ohatra. Misy amin’ny vahiny nasaina no tsy menatra intsony manolotra harona plastika amin’ireo tanora lahy sy vavy mpikarakara ka mangataka mihitsy ny hamenona izany mba ho sakafon’alikany.
Misy amin’ireo mpikarakara lanonana no manao sakafo tsy fahita ary tsy ho taka-bidin’ireo olona nasaina sasany. Toy ireo atodin’ny papelika na irony atodin’ny haza an-drano lafo vity toy ny caviar itony. Misy ireo raiaman-dreny mba te hizara izany amin’ireo zanany tsy nasaina ka mitondra izany mody toy ireo vatomamy nozaraina tamin’ny fifamofoana na napetraka teny ambony latabatra. Zavatra matetika hita eto Antananarivo sy any amin’ny faritra izany. Ny any amin’ny faritra sasany aza moa omby natao vonoina hamahanana ny fokonolona no lasa entin’ny tsirairay mody ho laoka mandritra ny herinandro.
Rehefa nohadihadiana dia efa hatry ny ela ny teny amin’ny lapan’Iavoloha no nisy izany fombafomba hafakely izany. Tsy vao izao tsy akory fa fitondrana maro nisesy izay. Ny mahalasa saina dia izy ity tsy mahamenatra satria dia toa lasa fomba mihitsy. Ny orinasa sasany aza moa rehefa faran’ny taona ka misy fizarana kilalao sy fiaraha-misakafo dia mahafoy tsy minan-kanina ireo mpiasa sasany mba ahafahana mitondra izay zaka mody.
Dia ahoana izany no tokony hatao?
No Tags

License