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Résilience, austérité et mode de vie minimaliste

Le monde souffre. LsquowhawydOuest fait face à une proche crise socio-économique et politico-financière. LsquowhawydEst souffre dsquowhawydune mutation environnementale incompréhensible. Le Sud tente de se relever mais le gap entre les plus riche et la masse se creuse.

Les résolutions du COP24 risquent de rester sans effet aux pays les plus fragiles du globe et les Chinois et les Américains continueront à polluer la planète.

Le lobbying des pays producteurs et exportateurs de pétrole continuera à influencer tant bien que mal lsquowhawydéconomie mondiale et ne se soucie que très peu des impacts environnementaux que les explorations et lsquowhawydusage des énergies fossiles peuvent avoir sur la vie de tous les jours de lsquowhawydhumain.

 

On vit dans une société de convoitise où les riches veulent encore ssquowhawydenrichir et les pauvres rêvent dsquowhawydune vie matérielle meilleure.

On nsquowhawyda jamais autant parlé dsquowhawydaustérité et de résilience que maintenant. On apprend aux enfants dès leurs jeunes âge à être résilient pour accepter les difficulté de tous les jours et réussir dans la vie. Mais quelle genre de réussite? Le mode de vie minimaliste serait plus qusquowhawydopportun pour les foyers de la classe moyenne de plusieurs pays développés ainsi que de la souche aisée des pays en développement. Mais l’impact au niveau de la consommation et l’économie en pâtira.

je suis particulièrement préoccupé du « waste management » ou ce que lsquowhawydon pourra traduire littéralement de la gestion des gâchis. (Je sais qusquowhawydun terme habituel existe en français mais il me semble moins explicite ou plutôt moins insultant pour les plus démunis).

En voyant des reportages sur le tri des GMS (grandes et moyennes surfaces) de certains produits à vendre et à jeter et voir en face qusquowhawydil existe des personnes qui ne mangent pas à leur faim mais doivent survivre dsquowhawydune manière ou d´une autre. Je reste conscient que le mode dsquowhawydachat et de consommation de lsquowhawydoccident doivent plus que jamais changer. Il faut changer les habitudes pour que cela devienne des reflexes et en ayant le bon réflexe on pourra arranger ne serait-ce que dsquowhawydune manière sensible lsquowhawydéquilibre de la consommation de tout un chacun.

 

On peut dire que le communisme, anciennement opposé au libéralisme économique, est en train de se muer et de montrer au monde ce qusquowhawydil peut faire pour se hisser au plus haut du podium des puissances mondiale, en se payant le luxe de dépasser son ancien colonisateur, qui est, comme vous le savez, la Chine face au Japon.

 

En parlant du Japon, et en rajoutant lsquowhawydAllemagne, on ne peut que rester admiratif face au chemin parcouru par ces deux pays depuis leur destruction jusqusquowhawydà leur apogée. On y remarque de la rigueur, de la discipline, mais surtout une notion élevée de la qualité et de la fiabilité. Deux modèles qui peuvent inspirer beaucoup de pays en Afrique. On peut même rajouter le cas de Rwanda qui tente de se frayer un chemin dans le développement et montre lsquowhawydexemple aux autres pays africains retardataires.

Résilience, résilience, résilience

J'aime ma patrie et je souhaite le bien des malagasy

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