Où vas-tu, ô homme?

Le passage sur la terre ne doit pas sûrement être la fin du voyage de l’homme. C’est si court et pas toujours reposant.

livre des morts egyptienCe serait du gâchis si tel est vraiment le cas. Dans beaucoup de civilisations anciennes, comme celle des égyptiens par exemple, on préparait le passage vers une autre vie (cf. livre des morts). Pour nous les malgaches, on parle de « fiainana any ankoatra » ou la vie dans l’au-delà. Et pour les chrétiens, il est question de la vie éternelle.

Mais malheureusement, beaucoup de personnes, malgaches y compris, pensent et croient qu’il n’y a plus de vie après celle que l’on est en train de vivre sur la terre. C’est ce qui pousse les gens à profiter au maximum de la luxure, des plaisirs et des joies de ce monde.

La vie est courte. Elle est normalement de 70 à 80ans. Nous avons connu des jeunes et des moins vieux partir plus tôt: 16ans – 25ans – 30ans – 50ans. On ne peut jamais prévoir, du moins connaître avec précision, quand est-ce que nous allons quitter cette terre. J’ai personnellement perdu ma fille qui avait moins d’un an et j’ai connu des familles qui ont perdu leur enfant de moins de dix ans. Ce qui est sûr, c’est que tout le monde part un jour…

105ans recordman 100mDans la Bible, il y avait un homme appelé Mathusalem ou Mathuselah, fils d’Henoch et père de Lamech, qui a vécu 969ans. Cette longévité est inconcevable dans la vie d’aujourd’hui. On parle de 100ans à 180ans au grand maximum aujourd’hui, et encore cela ne court pas les rues. Au jour d’aujourd’hui, le Japon possède la longévité des femmes parmi la plus élevée du monde. Elle est de 86,83 ans en 2013. Et il y a plus de 60 000 personnes au Japon toujours qui ont plus de cent ans.

On ne peut croire que le voyage terrestre est la finalité de la vie, pas telle qu’on la connait, mais la vie avec un grand V. Car cent ans ce n’est rien, ce n’est rien qu’une existence éphémère qui nous prépare à la prochaine étape. Nous sommes actuellement en face d’un croisement où il faut décider où aller. Car nous avons le choix. Si nous savons ou du moins nous pensons que le chemin continue après la montée, derrière le tournant ou après l’horizon, on va prendre nos décisions en conséquence : soit nos approvisionner afin d’aller plus loin, soit de nous reposer pour mieux continuer soit laisser les autres décider de ce qu’il faut faire à notre place. Ce qui se trouve après s’appelle le Salut!

Si vous me le permettez, je vous montre ici le chemin. À vous de choisir de le suivre maintenant ou de vous perdre.