Communiquer sur les réseaux commence à prendre son envol à Madagacar. Il y a ceux qui créent des groupes pour attirer ceux qui ont le même centre d’intérêt que les produits et services à vendre, tandis que d’autres préfèrent investir dans les facebook ads que l’on retrouve généralement à droite de nos écrans. Ce phénomène est plus visible mais moins rentable, si on se base sur les expériences, que de communiquer sur les moteurs de recherches tels que Google ou Bing.

Néanmoins, on ressent plus l’interactivité et on peut même mesurer la notoriété du produit grâce au système du bouton « j’aime ». Une notion relative, certes, mais qui peut servir d’indicateur ou de tableau de bord dès fois. C’est ainsi que certains amis Community Manager ont pu commencer à vivre de leur passion. Mais pas tous…

Le SEA ou Search Engine Advertising est plus connu en français par le terme « publicité sur moteur de recherche ». Il s’agit des insertions publicitaires, en lien ou en display sur les résultats de recherche des moteurs de recherche, dès fois dans vos boîtes Gmail, je pense, parmi les trois premiers sites trouvés dans les résultats qui apparaissent ou encore à droite de la page de résultat ou en bas. Avec l’achat des mots clés, on peut configurer où la pub va apparaître par la suite.

En comparant les deux pratiques, on constate qu’on a plus de retours dans le SEA que dans le FacebookAd. Mais cela doit tenir compte de la qualité du contenu où l’internaute sera rediriger, la pertinence de la relation entre les mots clés choisis et les centres d’intérêts de l’internaute, ainsi que d’autres paramètres qu’il faut voir avec le planneur stratégique.

Un ami, jeune entrepreneur prospère à Madagascar s’est demandé sur son mur s’il est autorisé à Madagascar de faire de la publicité et de vendre alors que certains oeuvrent complètement dans l’informel, sans la carte statistique ni aucune identification fiscale. Et la réponse est que OUI, on le fait à cause d’un cadre juridique obsolète ou plutôt d’une relation de gré à gré que le réseau social semble laisser paraître.

Néanmoins, on constate que ce sont principalement les hôteliers et restaurateurs puis les boutiques de tic et autres organismes qui communiquent le plus à Madagascar, et non les grosses boîtes, à part Orange Money et Telma MVola. Les autres sociétés préfèrent encore l’insertion de bannières classiques dès fois statiques et sans retroliens.

Avec le SEA, il existe chez Google l’AdSense, des emplacements réservé par les sites hôtes pour recevoir des publicités de Google sur leur site et par conséquent une petite rémunération. Pour bien optimiser les emplacements AdSense dispo, on doit utiliser, du côté de l’anonceur, de l’agence digitale et de Google les AdWords. Si on compare l’avantage de l’AdWords par rapport à passer des bannières classiques, on constate qu’il y a autant d’avantages que d’inconvénients.

Concernant les bannières classiques, le fichier peut occuper pendant une durée déterminée l’emplacement dédié tandis que pour le search, on constate jusqu’à présent que les publicités peuvent se succéder avec celles des autres annonceurs sur le même emplacement (à moins d’enchérir plus haut peut-être?)

Avec le search (et le display) on peut paramétrer la durée approximative de la campagne suivant le coût par clics. Donc il faut que l’Internaute clique sur le lien pour que le budget de communication alloué diminue. Plus intéressant et plus maîtrisable sûrement par rapport au fait de placer des bannières sans être surs que ce soit réellement vus (le nombre d’impressions) et que l’internaute aurait vraiment pu suivre le lien au cas où le lien a été insérer dans la bannière.

Bref, les agences digitales ainsi que les webplanners voient ainsi la concurrence à l’international et non plus au niveau local. Mais avec quelques 500milles internautes et quelques 270milles facebookers à Madagascar, est-ce vraiment opportun?