Non classé

Ne plus rester un pays d’échantillon

Sur le marché international, Madagascar est plus ou moins connu pour ses produits de rentes, ses produits halieutiques, ses produits artisanaux ou encore pour son écotourisme. La vue dsquowhawydun joli letchi, dsquowhawydune robe bien rouge et sans aucune trace de souffre ainsi qusquowhawydune bouche bien juteuse et bien sucré, dans un Mall en Europe a ravivé ma fierté nationale et mon patriotisme. Csquowhawydétait il y a une dizaine dsquowhawydannée de cela.

Les letchi arboraient fièrement le label « Letchi de Madagascar » . Mais malheureusement, depuis trois ou quatre ans, ces même letchis de Madagascar sont moins étalés dans ces mêmes grandes surfaces durant la période des fêtes de fin dsquowhawydannée. Et pour cause, la robe est devenue moins rouge mais plus verte grisâtre et la chaire est devenue moins juteuse. Heureusement que ce nsquowhawydest pas encore le cas pour les « Crevettes de Madagascar »

On parle depuis quelques jours de la reprise voire de lsquowhawydappréciation de lsquowhawydAriary face aux principales devises telles que le Dollar Américain ou lsquowhawydEuro. Un économiste interviewé à la radio R a expliqué tant bien que mal que csquowhawydest grâce en partie à la diminution du volume des importations. Je trouve que si csquowhawydest vraiment la raison et non pas une manipulation purement communicationnelle et financière, ce sera une bonne nouvelle pour notre balance de paiement qui reste déficitaire de partout.

Bref, csquowhawydest une opportunité de parler dsquowhawydexportation en général et de la qualité des produits exportés en particulier.

Les artisans et les petits industriels de lsquowhawydîle rouge reçoit régulièrement, via ou non de la Chambre de Commerce, des demandes dsquowhawydéchantillons. Il peut ssquowhawydagir de confection, dsquowhawydobjets de décorations ou encore de produits industriels.

Souvent, ces échantillons sont vraiment dsquowhawydexcellente qualité. Une bonne finition, un goût raffiné et une approche de la vision et norme européenne et américaine. Et la meilleure chose qui puisse arriver à ces entrepreneurs malgaches csquowhawydest de décrocher un gros contrat.

Hélas, pour certains, on nsquowhawydarrive toujours pas à assurer la continuité de la commande. Soit à cause dsquowhawydune faible capacité de production et la non maitrise de la qualité de production de certains sous-traitants, soit à cause du délai imparti on arrive tant bien que mal à gérer son temps et dans la précipitation on bâcle la finition et limite le contrôle qualité.

Dans tous les cas, lorsque la livraison nsquowhawydest pas conforme à la commande suivant la marge accordée aux produits défectueux dans la commande (souvent zéro), le client renvoie la livraison et/ou ne relance plus la commande. Quel dommage pour le pays car malgré le quasi absence de barrière à lsquowhawydexportation, la rentrée de devise ainsi que la création dsquowhawydemploi due à ces différentes commandes auraient pu être bénéfique.

Mais la dernière édition du Tour de Madagascar nous a quand même révélée lsquowhawydexistence de la marque STRAWBER, une des marques prestigieuses des jantes en fibre de carbone exportée par la grande île (Strawber une traduction maline de Fraise pour Groupe Fraise, jsquowhawydimagine)

Vivement avec la relance de la marque des voitures KARENJY une option de qualité adaptée au marché national en vue de servir un produit d’identité sur le marché international.

J'aime ma patrie et je souhaite le bien des malagasy

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.