Finalement, avec la 15ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique à Copenhague, j’accueille avec joie bordée d’une touche nostalgique les premières pluies à Madagascar. Je suis en train de penser qu’avec la médiatisation du trafic des bois de rose, d’autres contrebandiers ou trafiquants seraient curieux d’opérer dans le domaine et la forêt malgache risque de disparaître complètement.

  1. la génération future risque de ne plus avoir de la chance de visiter les réserves naturelles
  2. la génération future risque aussi de croire qu’une forêt ce sont les différents jacarandas autour du lac Anosy
  3. la génération future risque de penser que la forêt est comme les mythes et les légendes de triangle de bermudes ou de l’Atlantide
  4. la génération future risque de penser que les rapaces endémiques, les lémuriens, les caméléons ou encore les plantes carnivores vivaient à Madagascar avec les dinosaures

Bref, je me pose des questions. Car je me souviens il y a quelques années de cela en France, des éléves de CM1-CM2 ont cru que les poissons ont une forme cubique et sont panés dans l’eau, que les sardines habitent dans les boîtes…D’habitude, je n’apprécie pas trop la pluie, surtout lorsque je suis dehors sans imperméable ni parapluie. Mais là, je dois avouer que je remercie le Ciel qu’il pleuve ainsi :

  • pour arroser la culture
  • pour adoucir l’air qui commençait à être suffocant et insupportable
  • pour relancer le cycle de l’eau qui nous aide tant
  • pour le plaisir de recueillir l’eau de pluie qui passe par la gouttière pour différents usages sans qu’on se soucie d’une quelconque facturation supplémentaire

En ce moment, j’aime la pluie comme on n’en a jamais eu depuis longtemps. Voyons le côté romantique des choses. On peut par exemple rester sous la couette en écoutant le bruit de la pluie sur les vitres ou encore le toit en tôle (dommage pour les isolations phoniques) et éventuellement regarder un bon film avec du popcorn ou des chips.Ce qui me désole juste avec cette pluie, ce sont les embouteillages un peu partout surtout du côté de Soarano et Behoririka. (Tena vendrana mihitsy!)