Dans un cadre général, toutes les crises de quelle nature que ce soit semble toujours se compliquer et se termine par une crise économique. Voilà un an de cela, on pouvait prédire la crise financière qui a tristement rendu célèbre les Subprimes   et Madoff. Discussion :

  •  Adage N°1 : on ne prête qu’aux riches
  • En ne prêtant qu’aux pauvres qu’est ce qu’on risque? de voir disparaître sous notre nez notre argent : ça s’appelle « Bye bye! »
  • Doit-on prêter alors? Pourquoi pas? Les banquiers, eux il le font. Mais ce sont les banquiers, avec leur demande de gage pour assurer le remboursement de l’emprunt…

Question :

  • Si on octroi un crédit logement d’une valeur 100 à celui qui pratiquement ne peut payer que 20 ou 30, comment doit-on appeler cela? du « suicide financier » 
  • Oui, mais… ils devaient sûrement avoir un issu de secours, une solution de rechange?!? Ce n’est pas sur!
  • Et si en plus il y a un ancien patron du Nasdaq qui réalise à nouveau une excellente « chaîne de Ponzi« ? C’est le bouquet, comme on dit. 

Hypothèses :

  • En tant que pays pauvres, on pouvait prédire que Madagascar ne sera pas touchée par cette crise financière mondiale pour la simple raison qu’il n’y pas beaucoup de placements effectués par les banques primaires malgaches auprès de ces grandes banques occidentales. 
  • On se disait aussi que Madagascar sera finalement touché car en temps de crise les clients baisseraient leurs décaissements et par conséquent vont baisser leur commande car les consommateurs finals changeront leur habitude de consommation à cause de l’inflation, de la difficulté d’obtenir du crédit et surtout à cause du facteur psychologique qui pousserait tout un chacun de limiter sa consommation et ses achats. 

Agoa ou pas?

  • Avec la crise politique qui s’est transformée en une lamentable crise économique, Madagascar ne convainc plus. Fini l’image d’île paradisiaque aux sables blancs très fins qui chatouillent chaleureusement la plante des pieds, fini l’image des gentils lémuriens qui sautillent de joie de vivre entre les arbres des forêts en arrière plan d’une mer bleue turquoise qui ferait pâlir d’envie les Seychelles ou les atolls de Maldives.
  • L’image de l’île rouge est, maintenant, un pays au bord de la guerre civile où les quatre principales mouvances n’arrivent pas à s’entendre sur des détails souvent à caractère privé que communautaire.
  • L’image est aussi celle d’un pays qui pourrait ne pas répondre à temps aux différentes commandes des clients américains qui réclament la promptitude, la qualité et la régularité. 
  • Mais dans ce cas, on annonce que l’Agoa est renouvelé jusqu’en 2015, Madagascar : Agoa ou pas alors? wait and see…