La crise a plus que duré. Il est vrai que nous sommes encore loin des six mois de crise de 2002 mais ce n’est nullement la référence. On se demande souvent si ce qui se passe actuellement puisse se résoudre le plus rapidement possible, quand est-ce cette pauvre île de l’Océan Indien qui est Madagascar va encore revivre un problème pareil. Madagascar a vécu 1972, 1991, 2002 et maintenant 2009. Madagascar ne doit et ne veut plus vivre ces périodes difficiles qui dopent la pauvreté grandissante.C’est le peuple qui fait la révolution et ce sont les intellectuels qui créent l’évolution. Or, Madagascar est actuellement mis en péril par deux personnes qui n’ont même pas reçu une éducation nécessaire pour pouvoir voir loin et avoir une vision d’ensemble de la situation.Certes, les deux protagonistes, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana ont chacun réussi en partant pratiquement de rien, l’autre a eu la chance de pouvoir exploiter l’idée de base de la société de sa belle famille en améliorant les idées et en affinant les relations existantes tandis que l’autre a pu exploiter une affaire familiale quitte à prendre une partie d’un frère qui a déjà développer la sienne. La problématique du développement économique et politique à Madagascar est principalement la quasi-absence de prise de risque de la classe intellectuelle malgache. Chacun se satisfait d’une stabilité et de travailler pour celui qui paie le plus ses prestations.Rares sont ceux qui ont effectué de longues études qui prennent des risques et laissent cela à ceux qui sont souvent partis de rien. Mais cela n’avance à rien car à ce niveau, étudier ne servira à rien alors car il suffit d’avoir son bac pour se lancer.