L’économie malgache est actuellement victime de la crise politique du pays. La hausse de prix des différents produits s’est fait réellement sentir depuis le lundi noir du 26 janvier dernier où des manifestants ont favoriser la destruction, le pillage et l’incendie de différents grands magasins de la capitale et des grandes localités dans les régions.

Il fallait s’y attendre, la France a dépêché Alain Joyandet, ancien maire, parlementaire et secrétaire d’Etat français, afin que ce dernier puisse constater de visu – en compagnie d’une délégation de l’Océan Indien – les réalités sur le terrain.

La communauté maçonnique de la grande île s’active, du moins une grande partie qui se sente touchée de près ou de loin par la crise.

Beaucoup de malgaches et quelques étrangers se sont toujours demandés si l’île rouge a réellement obtenue son indépendance en 1960 ou c’était juste un écrit tentant de rassurer la population locale. Finalement, la conclusion qu’on peut tirer est que Madagascar reste toujours dépendant de la France. Ce ne sera pas encore pour demain que la France « lachera » le pays.

Tout d’abord, la deuxième langue officielle dans la constitution est la langue française. Ce n’est que depuis quelques mois que l’anglais a été reconnu faisant partie intégrante de la langue à Madagascar figurant dans la constitution malgache, et encore à la troisième position.

Une école semble être réputée si la langue d’enseignement est le français (non pas que je suis pour le fanagasiana mais c’est juste un constat)

La communauté française est la plus importante de Madagascar (20000 officiellement mais plus avec le débarquement illicite dans les régions)

La France est le pays qui connaît en dehors de Madagascar la plus importante communauté malgache dans le monde.

La France figure parmi les principales destinations appréciées des malgaches (l’Asie est la principale destination avant l’île Maurice pour effectuer ses « courses)

Les malgaches se moquent des autres malgaches qui parlent mal ou qui ne savent pas parler français tandis qu’ils ne disent rien lorsqu’ils ne maîtrisent pas l’anglais et ne parlent ni l’arabe ni le mandarin.

L’euro est la principale devise qui fluctue sur le marché noir. Le dollar, le livre, le yen ou les différentes couronnes ne sont pas trop demandés.

La nationalité française est la principale nationalité étrangère des binationaux malgaches. On dénombre plus de 10000 binationaux français à Madagascar soit la moitié de la communauté française du pays.

Les entreprises françaises ou dirigées par des français contribuent énormément dans l’économie malgache et les jeunes diplômés se ruent pour y trouver un emploi.

la télévision nationale malgache est tenue de diffuser des films en provenance des chaînes (publiques) françaises.

On travaille principalement en français dans les loges maçonniques malgaches alors que dans le monde, l’anglais et l’espagnole sont aussi parlées pour travailler.

C’est pour toutes ces raisons que je dis que le malgache restera toujours dépendant de la France