Eh, tsy tantaran’i Andry sy Marc ity e! Tantara natao hampahatsiahivana anao ny nandresen’i Frantsa ny tolona tamin’ny taona 1947 fotsiny ihany, sy ny nahavitany nampangina ny menomenom-bahoka nandritra ny taona maro, taorian’io andron’ny fandravàna tamin’ny 29 martsa 1947 io. Ny voambolana hoe kayfabe dia azonao jerena ato: http://fr.wikipedia.org/wiki/kayfabe

Il était une fois un royaume, un roi, une princesse en âge de se marier et un cavalier jeune, beau et courageux. La princesse et le cavalier sont amoureux, et le Roi appréciait s’ils se marient. Malheureusement, ils ne purent vivre heureux et longtemps, car les feux de l’amour se sont éteints trop vite. Au bout de peu de temps, le courageux cavalier ne pouvaient pas supporter la belle princesse, et il décida d’aller voir ailleurs.

Manque de pot pour lui, la belle princesse portait déjà son enfant, mais, ça ne l’a pas empêché de la quitter. Ce fut un affront effroyable pour le roi, car à l’époque où cette histoire eut lieu, les hommes ne connurent pas d’IVG. Pour étouffer la honte, et éviter qu’aucun autre prince ne vienne lui demander la main de sa fille, le roi et la reine prirent l’enfant quand il fut né et dirent que le fils fut leur. Le roi ravala sa haine et son mépris, et essaya de vivre comme si de rien n’était.

Quelques années passèrent, le cavalier devint plus beau, plus fort et plus célèbre. Il ne s’est pas marié avec une princesse, mais avec la plus belle fille du royaume. La jalousie du roi monta d’un cran, la hargne et la fougue du jeune cavalier aussi.

Ils eurent l’occasion de s’échanger quelques piques, mais conclurent qu’une guéguerre ne leur apporterait rien de bon. De plus, le royaume était fragile, le peuple pauvre, les mécontents trop nombreux. Tous les signes prédisaient un problème imminent sur le niveau de vie du peuple, puisque tous les autres royaumes se sont aussi appauvris.

Ils se réunirent en secret et établirent un kayfabe. Et le plan que voici :

Le cavalier allait défier le roi et inciter les soldats à exprimer leur rage. Cela aiderait le roi à voir qui de ses subordonnés et soldats lui sont fidèles. Tous ceux qui iraient appuyer le jeune cavalier seraient réprimandés sévèrement en temps opportun. Mais un petit problème dût être surmonté: le jeune cavalier manque de crédibilité et de popularité. Il fut alors convenu que le roi l’y aiderait en le faisant passer pour un martyr, vu que les soldats ont une tendance à toujours soutenir le plus faible. Et la première partie du kayfabe fut un succès.

Au beau milieu des affrontements, on sèmerait quelques pagailles ici et là, sans que les pantins puissent savoir exactement qui les ait orchestrés. Le but des pagailles est de stopper net l’élan des soldats défenseurs du peuple qui ont voulu manifester sa colère et sa peine.

Après les pagailles, la reconstruction, mais ô combien douloureuse. Chèreté de la vie insurmontable, mais personne ne pourrait s’en plaindre au roi. Car la troisième et dernière partie du kayfabe est de faire en sorte que le cavalier échoue lamentablement sur tous les plans. Après une défaite cinglante, plus aucun soldat ou cavalier n’oserait critiquer le roi, et même si un fou oserait s’y aventurer, personne ne le suivrait. Le peuple et les soldats seront alors soumis, ces peuples et soldats soumis iraient blâmer quiconque essayant de dénoncer les abus du roi, de peur d’une autre destruction.

Hihihi, angano angano, arira arira. Tsy izaho no mpandainga fa ireo mpamily fiarakaretsaka no tena havanana amin’ny fanelezam-baovao mahatsikaiky.