L’aventures des Baréa © Ramafa’08, les-nouvelles.com >>

1. Crise financière
2. Il veut me barrer la route [Coupe du Monde 2010 >]
3. Tu as fait l’essentiel. C’est de participer pour ne pas être sanctionné pour la suite ! Bravo !
4. Voici nos frais de transport | 12’500 $ [Coupe du Monde 2010 >]

Il est fréquent que tout un peuple, tout un pays fasse bloc derrière une équipe nationale. Mais c’est la première fois qu’un président de la république déclare à propos de son propre pays que l’équipe adverse en est le « symbole de la réconciliation nationale. »

Difficile à croire ? Eh bien pourtant les Baréa, équipe nationale de football de Madagascar, sont bien promus : symbole de la réconciliation nationale … de la Côte d’Ivoire.


[…] Aurélien Andriamalazaony [ndlr. chef de délégation malgache à Abidjan], lors de l’entretien, a touché mot sur les 500 dollars offerts par le Président Gbagbo aux Barea à l’issue de la rencontre. Il a révélé que le chef d’Etat Ivoirien a réitéré sa reconnaissance envers l’équipe nationale malagasy qui a accepté, l’année dernière, de disputer une rencontre officielle à Bouaké. « En jouant ce match à Bouaké, vous êtes le symbole de notre réconciliation nationale », a confié Laurent Gbagbo à la délégation malgache. Voilà une précision qui mettra sans doute fin aux appréhensions de certains et aux orgueils mal placés des autres.

[Les Eléphants trop puissants – madagascar-tribune.com >>]

Les raisons invoqués par Laurent Gbagbo, président de la Côte d’Ivoire valent ce qui valent … moi j’ai remarqué que de façon ironique, la première planche ci-dessus vient éclairer la dernière : on en serait probablement pas arrivé là si les Baréa avaient pu brouter à leur faim. Car « un sac vide ne tient pas debout » qui signifie dans ce cas : la faim affaiblit même le plus robuste des taureaux. Ny kibo voky no maharaka ny namany !